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Section Daniel MAYER Canton de Mundolsheim
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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 08:00

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Lors de l’assemblée générale de l’association TDIE (transport développement intermodalité environnement) du 3 juillet, le ministre délégué chargé des Transports a affirmé la nécessité de hiérarchiser le Schéma national  des infrastructures de transports (SNIT).  


« C’est un événement exceptionnel que le ministre chargé des Transports vienne nous voir », s’est enthousiasmé Hubert du Mesnil, président de Réseau ferré de France, le 3 juillet, lors de l’assemblée générale de l’association TDIE (Transports développement intermodalité environnement). Le président de l’entreprise publique qui accueillait la manifestation dans ses locaux à Paris était le premier à prendre la parole : « C’est un témoignage de confiance, a insisté Hubert du Mesnil. Cela fait des années que cela n’était pas arrivé. » Philippe Duron et Louis Nègre, les deux coprésidents de TDIE, respectivement député PS et sénateur UMP ont ensuite pris le relais, mais cette fois pour mettre la pression au ministre : « TDIE est né d’un besoin d’échanger, s’est exclamé Louis Nègre. Ce lieu n’est pas un lobby mais une plateforme d’échange pour guider, alimenter les réflexions sur les transports. Monsieur le Ministre, vous avez sur votre bureau des dossiers qui s’appellent le SNIT, le Grenelle de l’environnement, l’ouverture à la concurrence… Des sujets pour lesquels il va falloir prendre des décisions et trouver des financements. TDIE est à vos côtés pour être force de proposition. »

« La terre et la mer doivent avoir la même ambition »

Réponse de Frédéric Cuvillier : «Les chantiers sont nombreux, vous l’avez indiqué. Mais je serai prudent de ne pas faire de déclaration avant le discours de politique générale du premier ministre, Jean-Marc Ayrault. Avec 2 milliards d’euros de budget pour l’Afitf (Agence de financement des infrastructures de transports de France), il va être difficile de financer les 245 milliards du SNIT (Schéma national des infrastructures de transport), mais j’attends des conclusions de votre colloque (sur le financement des infrastructures de transports prévu début novembre NDLR). Nous allons mettre en place une commission pour mettre de l’ordre dans le SNIT et discuter sérieusement du sujet », a indiqué le ministre délégué chargé des Transports et de l’Économie maritime. Ce dernier a également évoqué la décentralisation  de la politique des transports qui sera menée « dans la concertation, avec un souci d’efficacité et de performance ». Il a affirmé son intention de regarder celle-ci sous le prisme de l’intermodalité : « C’est pour cela que je suis content que le maritime et le transport soient rassemblés derrière un même ministère. La terre et la mer doivent avoir la même ambition. Il faut faire du transport un critère d’efficacité économique. C’est une tâche passionnante. »

Financement des infrastructures de transport en Europe

La matinée s’est poursuivie avec une conférence-débat, « L’Europe et les grands dossiers Transport : enjeux et impacts pour la politique française » au cours de laquelle Patrick  Faucheur, chef du secteur Transports et politique régionale au sein du secrétariat général des affaires européennes auprès du  premier ministre et  Michel Savy, président du conseil scientifique de TDIE ont abordé les questions de financement des infrastructures de transport en Europe, l’ouverture à la concurrence avec l’entrée en vigueur du quatrième paquet ferroviaire (voyageurs)  et les systèmes de transports intelligents.


Thaïs Brouck sur Le Moniteur.fr 

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 17:14

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Strasbourg, un désir nommé tramway

Rediffusion le :


mardi 26/06/2012 à 13h30
Durée : 29 minutes


"Strasbourg, ton centre-ville va mourir" disaient les commerçants, inquiets de voir fuir les clients. Imposer de renoncer au tout-voiture, rendre piéton le centre ville, raccorder la banlieue au centre : l'ambition de Catherine Trautmann paraît à rebours visionnaire, tant le tramway essaimé depuis. Mais rien ne fut moins simple que de convaincre. "J'ai l'habitude de dire, pour parler de cette période, que ma vie politique était un corps à corps. J'ai échappé à plusieurs reprises à une paires de claques".
Circule-t-on mieux à Strasbourg ? Le centre ville piéton fait-il ses preuves ? La banlieue est-elle vraiment désenclavée ? Le tramway suffit-il pour les déplacements d'une population qui s'installe toujours plus loin des centres ?
L'équipe d'Attention Grands Travaux a mené l'enquête.


Avec :

Catherine TRAUTMANN, Maire de Strasbourg de 1989 à 2001

Max MONDON, Pdt Cactus, Association d'usagers des transports

Pierre BARDET, Directeur Général, Association les Vitrines de Strasbourg

Benoit VIMBERT, Ingénieur urbaniste

KOHLER, Architecte

Marguerite WOERLE, Boulangère

Roland RIES, Maire de Strasbourg depuis 2008

Günther PETRY, Maire de Kehl

 

Sur  publicsenat.fr

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 07:24

   Site GART2

 

La première rencontre de 12 autorités organisatrices des transports ferroviaires d’Europe s’est tenue le 25 mai 2012 à Strasbourg. Elle a débouché sur la volonté de créer un « Gart européen » afin de peser sur les décisions européennes en matière de transport sur rail.

C’est dans la perspective du 4e « paquet de directives » qui doit fixer fin 2012 les règles d’entrée en concurrence des lignes régionales que les représentants de douze pays européens (dont la France, l’Allemagne, l’Italie, la Tchéquie, etc.) ont annoncé leur volonté de se rapprocher.

« Nous voulons faire entendre notre voix auprès de la Commission européenne », a notamment indiqué Roland Ries, maire de Strasbourg et président du Groupement français des autorités responsables de transports (Gart).

En effet, les 3 précédents « paquets de directives » n’ont pas entièrement résolu les différences de fonctionnement entre les systèmes ferroviaires des pays de l’UE.

L’ouverture à la concurrence du transport des passagers, possible en théorie depuis 2007, est ainsi appliquée de façon très différente d’un pays à l’autre. Et la perspective de l’ouverture à la concurrence des TER, qui sera possible en 2014 pour des régions intéressées par cette expérimentation, reste encore extrêmement floue.

Bernard Wewers, président de la BAG-SPNV (homologue allemand du Gart), a expliqué que plus de 20 % du trafic passager en Allemagne était assuré par d’autres structures que l’opérateur historique, sans que l’on ait assisté à un dumping social.

Rééquilibrer la concurrence entre rail, route et air - D’ici la création de ce « Gart européen », le colloque strasbourgeois a aussi manifesté la volonté de rééquilibrer la concurrence entre rail, route et air, qui ne bénéficient pas des mêmes avantages.
« Seuls les transports ferroviaires payent en totalité les infrastructures, l’entretien et le matériel roulant. La distorsion de concurrence avec la route, où les transporteurs ne payent qu’une partie des infrastructures et de l’entretien avec les péages, est énorme et pénalise les trains », a déploré l’eurodéputé Vert britannique Michael Cramer.

 

D.Bonnet sur La gazette.fr

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 08:41

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Une initiative originale, un duo de choc. Dans une approche constructive, Louis Nègre et Bernard Soulage, deux acteurs du monde des transports publics se sont livrés à un exercice inédit : débattre de l'avenir du rail, alors que les caisses sont vides, et que leurs visions politiques diffèrent sensiblement.

Dans un ouvrage qui vient de paraître aux Editions de l’Aube, Louis Nègre et Bernard Soulage livrent leurs réflexions. Pour le premier, sénateur des Alpes-Maritimes, co-président de TDIE, 1er vice-président du Groupement des autorités responsables de transport (Gart), « le ferroviaire reçoit un soutien fort de la population. Il ne doit pas devenir l’amour déçu des Français. » Mais pour Bernard Soulage, président des Villes et régions européennes de la grande vitesse, « la question des réseaux transeuropéens doit être abordée ; il faut impérativement construire l’interopérabilité entre les systèmes européens de transports ferroviaires. »

 

Convergences

 

Pourtant, Louis Nègre et Bernard Soulage se retrouvent sur un certain nombre de points. Pragmatiques, ils connaissent les difficultés du quotidien, en tant qu’élus locaux. « Nous nous rendons compte qu’il faut avant rénover tout le réseau, car cela ne sert à rien de rouler à 300 kilomètres/heure sur une ligne, puis de se retrouver à 60 kilomètres/heure sur un tronçon mal entretenu… » De même, ils sont d’accord pour examiner, au cas par cas, la pertinence des LGV en projet. Faut-il gagner 1 minute de temps de trajet à 100 millions d’euros ? Est-ce que la grande vitesse, qui va au-delà de 250 kilomètres/heure est pertinente partout, s’interrogent-ils, alors même que le modèle allemand de la grande vitesse est plus diversifié… Seule l’ouverture à la concurrence des lignes internationales, nationales et fret semble les opposer !

 

Divergences sur l’ouverture à la concurrence

 

Pour le sénateur des Alpes-Maritimes, « il n’est pas possible de dire que l’on accepte la concurrence à Bruxelles, et freiner des quatre fers en France. Bien entendu, elle doit être régulée et non débridée. » Cependant, le spécialiste européen des transports « ne croit pas à un secteur ferroviaire très ouvert à la concurrence. L’Allemagne est à 80% de parts de marché pour l’opérateur historique et 20% des autres. Or le modèle 80-20% sera très difficile à appliquer, pour plusieurs raisons, y compris techniques. » Pour cet expert, il faut examiner parallèlement la tendance à l’unification du réseau européen. « Cette unification aura pour conséquence de reconstituer des monopoles par alliance, ou en tout cas des oligopoles qui se partageront le marché européen. Et comme cette unification qui permet de traverser toute l’Europe me paraît indispensable, je pense qu’il y aura là un frein très important à l’ouverture à la concurrence », explique Louis Nègre. Au-delà de ces aspects monopolistiques, c’est l’avenir de la SNCF qui préoccupe et divise les deux politiciens.

 

Le modèle allemand en débat

 

Alors que Bernard Soulage penche pour le modèle allemand, avec la création d’une holding, supervisant l’opérateur et le gestionnaire d’infrastructures, sous le contrôle de l’Etat, Louis Nègre estime qu’il s’agit d’un faux problème : « ce qui est central, c’est de produire un service efficace et moins cher. Le problème de fond ne se situe pas au niveau des entités. Il faut toucher au statut du personnel et à l’organisation du travail. »

Entre une concurrence qui accélèrerait le changement, ou qui risquerait de remettre en question les équilibres, difficile d’y voir clair, même pour deux experts.

 

  Par C. Farrugia-Tayar sur La Gazette.fr

 

Louis Nègreest né le 8 février 1947 à Nice .Il est sénateur des Alpes-Maritimes, Vice-Président du groupe UMP au sénat,il est également maire de Cagnes-sur-Mer, ainsi que premier vice-président de la Métropole Nice Côte d'Azur. Louis Nègre est professeur d'éducation physique et sportive.

 

Bernard Soulage, né le 24octobre1948à Nanterre, est membre du Parti socialiste, vice-président chargé de l'Europe et desrelations internationales de la région Rhône-Alpeset ancien député européen. Diplômé de l'IEP de Paris(1970) et docteur en urbanisme et en aménagement (1972), ainsi qu'en économie (1980), il travaille comme professeur agrégé des universités en sciences économiques, notamment à l'IEP de Grenoble, et jusqu'en 1985, il est chargé de mission au Commissariat général du Plan. De 1990 à 1993, il est membre du Conseil de l'évaluation des politiques publiques.

 



 

 

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 12:59

 

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A l’occasion des premières Rencontres nationales du vélo (voir Maire info du 25 Janvier 2012) qui se sont tenues jeudi, le ministre chargé des Transports a présenté les mesures phares du premier Plan national vélo, «pour encourager les Français à utiliser le vélo, aussi bien comme moyen de déplacement quotidien que comme activité sportive ou de loisir».
Un groupe de travail, constitué d’élus, d’associations d’usagers, de constructeurs et de représentants des ministères concernés, a été chargé de proposer à l’État un Plan national vélo pour les politiques publiques nationales. Ils ont tenu compte de l’expérience des autres pays européens, des résultats des actions déjà engagées avec tous les partenaires et les collectivités locales.
Le groupe s’est réuni à quatre reprises entre juillet et décembre 2011 et a émis le vœux que puissent être organisées périodiquement des Rencontres nationales du vélo. Le Plan national vélo a été élaboré sur la base des contributions des membres du groupe de travail et au travers de réunions et d’entretiens menés par le groupe.
Les propositions retenues par le ministère dans le cadre du plan national vélo: 
«- Développement des aménagement et infrastructures:
«garages à vélo obligatoires dans les constructions neuves (d’une surface minimale de 1,5 m² par appartement pour un T3 et +);
«développement du réseau des véloroutes et voies vertes: accroissement de 50% de la contribution de l’Etat (+ 1,5 millions d’euros)».
«- Incitation à l’usage quotidien du vélo:
«évaluation d’une indemnité kilométrique pour les déplacements domicile-travail comparable à celle dont bénéficient les automobilistes;
«clarification du cumul de prise en charge de l’abonnement au transport collectif et de celui au vélo en libre service;
«développement de l’intermodalité entre vélo et transports collectifs».
«- Amélioration de la sécurité:
«mise en œuvre du «tourne-à-droite» qui autorise les cyclistes à ne pas marquer l’arrêt au feu rouge, dès lors qu’ils respectent la priorité accordée aux autres usagers (un arrêté du 12 janvier 2012 modifiant l'arrêté du 24 novembre 1967 relatif à la signalisation des routes et des autoroutes et portant création d'une signalisation visant à autoriser un mouvement directionnel pour les cyclistes dans les carrefours à feux est publié au Journal officiel du 27 janvier 2012);
«encouragement de l’apprentissage du vélo (vélo-écoles notamment);
«marquage des vélos pour lutter contre le vol et le recel: partenariat entre l’Etat et le système de marquage Bicycode de la Fédération française des Usagers de la Bicyclette (FUB)».
«Pour mieux garantir la réussite de l’ensemble de ces actions, les crédits mis à la disposition du Coordonnateur Interministériel pour le développement de l’usage du vélo seront augmentés».
En outre, l’Etat annonce des mesures spécifiques le concernant, à titre d’exemplarité (mise en place de relais vélos dans les directions départementales des territoires - DDT - et dans les directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement - DREAL).

- Pour télécharger le plan vélo (PDF 144 Ko), utiliser le premier lien ci-dessous.
- Pour télécharger le texte de l’arrêté relatif à la signalisation des routes et des autoroutes et portant création d'une signalisation visant à autoriser un mouvement directionnel pour les cyclistes dans les carrefours à feux, utiliser le second lien ci-dessous.

Liens complémentaires :

http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Plan_national_velo-2.pdf 
http://www.legifrance.gouv.fr/UnTexteDeJorf.do?numjo=DEVS1110448A
                                                   
Sur Mairie info
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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 14:21

nkm.jpgLa ministre des Transports Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé jeudi 15 décembre 2011 en clôture des trois mois de travaux des Assises du ferroviaire le lancement à partir de 2014 d'une "expérimentation" visant ouvrir le marché des Trains express régionaux (TER) et des Trains d'équilibre du territoire (TET).

Cette expérimentation concernera quelques TET et les TER, « pour les régions qui le souhaitent », a déclaré la ministre. Elle sera précédée du « développement d’un cadre social harmonisé » pour les employés du ferroviaire, a-t-elle ajouté. Mais elle a renvoyé à une date ultérieure l’étude de l’ouverture à la concurrence pour le TGV et pour l’Ile-de-France.

 

En clair, dès 2014, les régions pourront choisir un opérateur autre que la SNCF, contrairement à aujourd’hui où le trafic régional est réglementé par des conventions signées entre l’Etat, les régions et la SNCF.
Ce qui pourrait permettre une baisse des prix, et de meilleurs services.

Libéralisation justifiée et nécessaire - De quoi satisfaire les associations d’usagers à l’image de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut) qui estime « justifiée et nécessaire » cette libéralisation.
La Fnaut a notamment relevé que l’introduction en Allemagne de la concurrence dans le transport ferroviaire régional « a permis de réduire les coûts d’exploitation et de réinvestir les économies ainsi réalisées dans un renforcement quantitatif et qualitatif de l’offre ».

Les Assises du ferroviaire avaient pour objectif de se pencher sur la gouvernance du secteur, les moyens de rétablir sa santé financière ou encore sur l’avenir de la filière.

 

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 Attaque contre le statut de cheminot - Les syndicats de la SNCF ont estimé jeudi soir dans un communiqué commun (CGT, Unsa, SUD-Rail et la CFDT) que les préconisations des Assises constituaient un risque de démantèlement de la SNCF et une « attaque » contre le statut de cheminot.
« C’est une remise en cause du service public SNCF qui se profile derrière ces prises de position », ont-ils considéré, prévoyant de se mobiliser « dès le début de l’année 2012 ».

 

Concernant l’épineuse question de la gouvernance du système ferroviaire, et notamment le partage des rôles et des compétences entre l’opérateur historique SNCF et le propriétaire du réseau (RFF), Mme Kosciusko-Morizet a estimé que le « statu quo n’est plus possible ».

« L’Etat prend la décision d’unifier le gestionnaire d’infrastructures » en réunissant « en un seul lieu, SNCF Infra, DCF (Direction de la circulation ferroviaire, NDLR), et la partie correspondante de RFF », a-t-elle déclaré.

 

Sur L a Gazette.fr

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 16:29

 

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Régions et départements demandent un versement transport

 

Seul 14% des Français savent que l'usage de la voiture coûte jusqu'à 20 fois plus cher que celui du transport public, déplore Roland Ries, président du Gart, à l'occasion de la présentation de la 5ème journée du transport public, qui se déroulera le 21 septembre 2011.


Ce chiffre, issu d’un sondage commandité auprès de TNS/Sofres pour l’occasion, montre malgré tout que 77% des Français pensent que les transports publics offrent un meilleur rapport qualité/prix que la voiture pour un déplacement en ville.


Malgré tout, 41% d’entre eux déclarent ne jamais prendre les transports collectifs. Le sondage ne permet cependant pas de savoir si la raison en est, pour une part, l’absence de ces transports…
L’objectif de la journée sera donc, pour le GIE Objectif transport public, présidé par Bernard Soulage, vice-président du conseil régional Rhônes-Alpes, de communiquer sur ce thème pour sensibiliser le public à une mobilité durable, en mettant l’accent sur la tarification.

Le Gart, pas convaincu par la gratuité - « Le Gart prône la libre administration des collectivités territoriales. Il ne porte donc pas de jugement sur la politique tarifaire des autorités organisatrices », prévient Roland Riess.
Le Gart manifeste cependant une certaine résistance à la gratuité totale et à la tarification par statut (jeunes, personnes âgées, chômeurs etc.).

A ce sujet, le président du Gart évoque l’expérience de la communauté urbaine de Strasbourg qui a réformé sa tarification en l’asseyant sur la capacité contributive des usagers, c’est-à-dire sur le quotient familial. Elle a ainsi mis fin à la gratuité, qui concernait environ un tiers des abonnés. « Les handicapés payent dorénavant selon leurs revenus. Ce système est accepté par eux car ils refusent les discriminations ». Le tarif minimum est de 2,20 euros par mois.


Augmenter la part payée par les usagers ? – Bernard Soulage relativise l’intérêt d’une hausse du prix du billet : « Le taux de couverture recette sur dépense est de 28% en fonctionnement. En 2002, l’Etat a transféré les moyens correspondant à 50% des 72% restant. Le reste, ainsi que toutes les dépenses nouvelles, puisque la contribution de l’Etat n’augmente pas, est pris en charge par la collectivité. Si le tarif augmente de 40%, le taux de couverture passe de 28% à 40%. C’est un coût politique énorme pour une recette assez négligeable. Sans oublier un risque de perte de trafic qui annule les effets de l’augmentation ».

C’est pourquoi, le Gart, l’ARF et l’ADF, à la recherche de ressources nouvelles, plaident plutôt pour une extension du versement transport hors périmètre de transport urbain (PTU).

 

M. Kis sur Le Courrier des maires.fr

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