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Section Daniel MAYER Canton de Mundolsheim
Fédération du Bas Rhin du Parti Socialiste
8 rue Saint-Ehrard - 67100 Strasbourg
Courriel : ps.mundolsheim@gmail.com

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 11:03
Nouveau Rassemblement
en solidarité avec le peuple iranien

Ce samedi 4 juillet 2009
de 15h à 17h
Place Kléber



Rassemblement pacifique et silencieux pour demander

- Pour dénoncer le coup d'Etat et demander aux gouvernements européens de ne pas reconnaître Ahmadinejad comme le président élu des iraniens
- l'annulation du scrutin et la tenue de nouvelles élections sous l'égide de l'ONU
- L'arrêt de la violence et la libération des prisonniers politiques
- Pour exiger la fin de la censure et le libre accès aux moyens de communication

Amenez avec vous une fleur
Habillez vous en noir ou portez un signe noir
Nous nous rassemblerons en silence et procèderons à un sitting pacifique

Mobilisons nous plus que jamais jusqu'à la victoire!


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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 09:55
Le collectif des Iraniens de Strasbourg     
(Courriel : iran.strasbourg@yahoo.fr)



appelle à un rassemblement pour la défense de la démocratie et des libertés individuelles en Iran

le jeudi 25 juin
de 13h30 à 15h30
devant le Conseil de l'Europe de Strasbourg,
avenue de la Robertsau

de 13h30 à 15h30
et
de 18h30 à 20h00
- pour un sitting pacifique -
devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme de Strasbourg
allée des Droits de l'Homme
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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 14:20


Photos de Julien GERARD

Ce mardi 16 juin, une centaine de personnes s’étaient réunies  autour de la statue du général KLEBER à l’appel du collectif des Iraniens de Strasbourg.
Beaucoup d’étudiants dans l’assistance dont certains se cachaient le visage de peur de ne pouvoir revenir dans leur pays. Brandissant des pancartes avec l’inscription « Where is my vote » (où est passé mon vote), leur porte parole SEPIDEH NEYDAVOODI appelait en Persan et en Français  au soutien de ses compatriotes « qui se font massacrer pour réclamer leurs droits ».

Il faut dire que les récents évènements en IRAN dépassent largement le cadre de la politique intérieure de ce pays, et que les manifestations  vues à TEHERAN, mais aussi dans les autres villes Iraniennes, n’en sont plus à réclamer la victoire de Mir Hossein MOUSSAVI,  le candidat libéral réformateur et principal concurrent de Mahmoud AHMADINEJAD, président illuminé qui a amené son pays au bord du conflit sans pour autant tenir ses promesses d’un rétablissement d’une économie à la dérive.

Ce sont désormais les cris de « A bas la dictature » que l’on entend, de la part de manifestants qui, jour après jour, défient au péril de leur vie la police politique et  les sbires des mollahs.
Aujourd’hui ce sont les jeunes et les femmes qui sortent dans la rue. Combien sont-ils, nul ne le sait en Occident, tant il est vrai que la presse est empêchée de faire son travail en étant assignée à résidence ou renvoyée par le premier avion venu.

  Pour beaucoup d'observateur avertis, les chiffres officiels de cette dernière élection rappellent furieusement ceux de 2005, à la différence notoire qu’ils sont, comme le faisait remarquer fort justement Antoine SFEIR, fondateur des Cahiers de l’Orient, affectés d'un coefficient multiplicateur, qui ôte toute cohérence et donc toute crédibilité aux résultats tels qu’ils sont présentés.
Il faut dire aussi qu’en 2005, cette incohérence était passée inaperçue, car nous étions en pleine Bushmania, et les Iraniens étant restés chez eux, l’actualité s’était portée sur d’autres théâtres.
Aujourd’hui, l’ampleur de ces manifestations qui n’ont pas cessé avec la clôture des élections, interrogent l’existence même du régime des mollahs tel qu’il s’est imposé en 1979 à la suite du renversement de la dictature du Shah.

Car la crise couve depuis longtemps.  Il y a 12 ans déjà, les espoirs de réformes s’étaient portés sur la candidature de Mohamad KHATAMI.
Mais que pouvait faire celui qui représentait la modernité des classes moyennes, les élites cultivées, et aussi cette diaspora qui, forte de plus de 4 millions de personnes, constitue une force non négligeable au service du changement ?
Depuis plus de 30 ans, l’IRAN vit sous le régime des mollahs, un régime islamique, où tant l’exécutif que le législatif sont placés sous le contrôle sourcilleux des ayatollahs.
L’élection en 2005 de AHMADINEJAD venant après l’épisode KHATAMI, était en la matière, significative de la fuite en avant d’un régime, incapable de traduire dans sa forme théocratique les aspirations d’un peuple, à plus de libertés et plus de bien être.

Ce régime est aujourd’hui placé devant une double contradiction :

La première tient aux fondements de cette théocratie venue au pouvoir en détournant à son profit l’idéal de liberté et de démocratie qui avait permis de renverser le SHAH.
Se présentant comme un parti révolutionnaire, le régime des mollahs ne peut assurer sa légitimité que par les urnes, c'est-à-dire selon la logique qui est la sienne, en autorisant l’émergence de candidats qui soient tout à la fois l’expression d’une volonté populaire et celle du « changement dans la continuité ».
Cet exercice périlleux montre aujourd’hui ses limites, tant il est vrai que la politique aventuriste de AHMADINEJAD  ne correspond nullement à la  volonté des Iraniens de défendre leur indépendance et leur culture vieille de 5000 ans, tant il est vrai aussi que l’enrichissement et la corruption de nombre de mollahs les désignent comme les principaux responsables des tripatouillages électoraux de ces dernière années, dans un temps où les promesses électorales successives sont restées lettre morte.

La seconde contradiction tient au divorce croissant qui existe non seulement entre le peuple et les mollahs qui tiennent les rênes du pouvoir, mais également à celui qui sépare désormais toute une partie du bas clergé, soucieux de sortir par le haut de cette aventure théocratique, c'est-à-dire en évitant un bain de  sang qui s’ensuivrait au pouvoir de la rue et ruinerait dans la foulée ses espoirs de conserver à la religion un droit de cité dans un pays ou le chiisme doit aujourd’hui se défendre face à des pays arabes sunnites. Ces mêmes pays qui aujourd'hui, sont inquiets de la politique hégémonique de Mahmoud AHMADINEJAD  et de son guide suprême Ali KHAMENEI,véritable chef d’orchestre avec le Conseil des guides de la révolution.

Dans ce jeu de billard à trois bandes, la candidature de Mir Hossein MOSSAVI, destinée  à pulvériser celle de KATHAMI, se retourne désormais contre ses auteurs.
L’enjeu n’est plus entre plus ou moins de réformisme au sein d’une seule et même faction, il est celui de l’existence du pouvoir lui-même, qui pour avoir voulu assoir son existence en jouant avec le feu, a réveillé les ardeurs démocratiques et la volonté de liberté des Iraniens, qui forment un des peuples les plus instruits et les plus évolués de tout le Moyen Orient, un peuple qui vit à 70% dans les villes, et dont sa jeunesse nombreuse et éduquée aspire à des standards plus conformes avec les nécessités d’une justice sociale et d’un développement économique qui se font attendre.

L’avenir de l’IRAN, se joue donc avec ces femmes, qui aujourd’hui s’émancipent, avec cette classe moyenne et cette jeunesse qui aspirent à prendre leur place et toute leur place, pour faire de l’IRAN, un pays moderne et éclairé, un pays capable de soutenir efficacement la place lui revenant sur l’échiquier international et sur la scène, ô combien délicate et compliquée, du théâtre Moyen Oriental. Théâtre ou la crosse d’un fusil n’est jamais loin des négociations butant sur la question Palestinienne à défaut d’avoir résolu celui d’un Panarabisme fourvoyé dans les impasses d’un Islamisme récurrent.


Francis Alexis HAMMER
Secrétaire de la section Daniel MAYER
Secrétaire fédéral à la coordination des territoires
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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 18:33
Une partie de la foule de quelques centaines de personnes autorisées à entrer dans la cour du palais a d’abord timidement applaudi le chef de l’Etat français. Mais les huées ont rapidement pris le dessus, et une cinquantaine de personnes ont même pris verbalement à partie Nicolas Sarkozy, lui lançant à distance: «On ne veut plus de vous, partez!»
Les responsables de la sécurité ont immédiatement formé un cordon autour du président français, qui est ensuite arrivé sans encombre dans le salon d’attente pour les personnalités invitées aux obsèques. «On n’en veut plus de vous, la France est ingrate. Bois, pétrole, manganèse, on vous a tout donné. La France, si elle est ce qu’elle est, c’est grâce au Gabon, on ne veut plus de tout ça», expliquait, sous couvert de l’anonymat, un de ceux qui s’en sont pris à Nicolas Sarkozy.

Sarkozy avait pourtant courbé l’échine devant Bongo et lui avait offert la tête de Bockel, le patron du quai d’Orsay qui voulait en finir avec la “Françafrique“. Il avait donné le poste au bon docteur kouchner, ancien rédacteur de rapports pour Total, en affaire avec Bongo et donc peu susceptible de lui nuire puisqu’il avait quelques factures en souffrance du coté de Libreville.
Hélas, aux yeux des amis du dictateur décédé, Sarko ne sait pas tenir sa justice : le 6 mai dernier, Françoise Desset, la doyenne des juges du pôle financier de Paris, avait décidé de poursuivre les présidents Omar Bongo (Gabon), Denis Sassou Nguesso (Congo) et Théodore Obiang (Guinée équatoriale) pour “recel de détournement de fonds publics“, “blanchiment“, “abus de biens sociaux” et “abus de confiance“.
Elle avait ainsi provoqué la colère de toute la famille Bongo, soucieuse de sauvegarder leur invraisemblable patrimoine immobilier parisien, leurs centaines de compte en banque bien fournis, leurs collections de voitures de luxe et toute les babioles qu’un homme soucieux d’avoir réussit sa vie doit posséder à partir de 50 ans

Mais l’honneur est sauf puisque l’ambassadeur de France à Libreville, Jean-Didier Roisin, a immédiatement trouvé une explication que je vous livre et que vous êtes prié de lire sans éclater de rire :  “Ce n’est pas la personne du président qu’on huait (…) c’est l’image qu’on a donnée de ce pays (le Gabon), la nouvelle du décès annoncée de façon prématurée, cela a été très mal ressenti“.
En voilà une explication qu’elle est bonne (coucou Cocluche..) !!! Nul doute que cet ambassadeur mérite une médaille… Zut il est déjà décoré !

Et bien sûr ces huées ne peuvent être une conséquence de la position Sarkozienne qui a toujours refusé de trouver des aspects négatifs à la colonisation.

De même, les journalistes africains qui restent très sévères avec les propos du président lors du fameux discours de Dakar,  lui reprochant de vouloir « faire la leçon » aux Africains, ne sont que des ignorants qui me méritent même pas la visite de notre Leader Minimo.

Pour autant, si Sarkozy ne peut plus voyager en France sans une escorte policière digne des dictatures bananières et s’il ne peut même plus aller faire tranquillement allégeance aux autocrates africains, ses déplacements risquent de se réduire. Ca tombe bien cela coûtait trop cher

Alain Renaldini

Secrétaire section Ile de Ré du parti socialiste

http://iledere.parti-socialiste.fr/

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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 18:03

President Barack Obama shakes hands with French President Nicolas Sarkozy during a bilateral meeting in Caen, France, June 6, 2009. (Official White House photo by Pete Souza)








La posture du président OBAMA se prêtant peu à une prise de vue en gros plan, on peu donc supposer que cette poignée de main tronquée est tout sauf involontaire.
S’agissant du photographe officiel de la Maison Blanche, cette photo gag laisse libre cours à l’imagination de chacun.
.Certains esprits chagrins y verront, la traduction imagée des relations que Barack OBAMA entretient avec le président Français, où l’un propose et l’autre dispose.
D’autres songeront à une fin de non recevoir du nouveau maître du monde face à un empressement par trop soudain , faisant suite à celui non moins appuyé à l’ex président BUSH junior dont on se souvient que sa politique de containment était à l’opposé de celle que mène présentement le président OBAMA.

A suivre.
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