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Section Daniel MAYER Canton de Mundolsheim
Fédération du Bas Rhin du Parti Socialiste
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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 08:20

  assemblee-nationale.jpg

 

 

Promise par François Hollande, votée par les militants PS, la fin du cumul des mandats de parlementaire et de membre d'un exécutif local peine à entrer dans les faits et dans les têtes des élus de la nouvelle majorité, qui disposent d'un délai jusqu'aux élections locales de 2014.


« L’engagement que je prends, c’est qu’au lendemain de notre victoire de 2012, je ferai voter une loi prohibant le cumul des mandats et cette loi sera d’application en 2014 », avait déclaré l’actuel chef de l’Etat quand il n’était que candidat à la primaire en septembre dernier.
Celui qui était alors député et président du conseil général de Corrèze ne faisait que reprendre un principe voté par les militants PS à une large majorité au nom de la « rénovation », après un bras de fer de la première secrétaire, Martine Aubry, avec les sénateurs.

Neuf mois plus tard, François Hollande est président, sa majorité est absolue à l’Assemblée, avec de nombreux députés-maires sur ses bancs, les militants s’impatientent, mais l’heure est à la prudence et aux débats.

« Nos militants sur les médias sociaux disent : je veux que mon député démissionne de son mandat local », soupire un député-maire aubryste, qui ajoute : « C’est compliqué de choisir. Je refuse de me poser la question. Je n’ai pas envie d’y répondre. Le pire pour moi serait de quitter avant 2014 la mairie que j’ai prise en 2008 à la droite. »

Anticiper - « Le mieux serait qu’à l’intérieur du Parti socialiste il y ait une anticipation (avant les élections locales de 2014) », a timidement espéré le ministre des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies.

Surtout, M. Vidalies a repris à son compte l’idée d’un « curseur » qui chemine au sein des élus socialistes, pour exempter les maires des petites communes de la règle du non-cumul : « Est-ce que cela sera 20 000 habitants, ou 3 500, cela fera partie du débat ».

« Si on veut que cette loi soit appliquée en 2014, elle sera forcément votée en 2013 », prévoit le député-maire de Ris-Orangis, Thierry Mandon, co-porte-parole du groupe.
Selon ce proche d’Arnaud Montebourg, les membres d’exécutifs de conseils régionaux, généraux ou de mairies élus comme lui députés en 2012 devraient abandonner en 2014 leur mandat local, puisqu’ils se sont présentés à l’Assemblée en sachant que François Hollande s’était engagé sur le non-cumul.

Nécessaires, les mandats de proximité ?  Tous ne l’entendent pas de cette oreille. « Les mandats de proximité restent nécessaires, pour comprendre par exemple les questions de logement », estime Philippe Kemel, nouveau député du Pas-de-Calais et maire de Carvin (18 000 habitants).

Le tombeur de Marine Le Pen plaide lui aussi pour un seuil… par exemple à 20 000 habitants, ce qui lui permettrait de rester maire.
Comme d’autres, M. Kemel conserve son « cumul maximal » (député, maire, conseiller régional) dans l’attente de connaître la décision du Conseil constitutionnel sur le recours que sa rivale FN a déposé après sa défaite sur le fil (118 voix d’écart).

De nombreux députés PS qui font aussi l’objet d’un recours mettent en avant leur risque d’être invalidé pour ne pas devoir choisir trop vite entre leurs différents mandats.

Travail minimal - Le non-cumul a aussi ses partisans et même ses pratiquants, comme la députée PS de Haute-Garonne, Catherine Lemorton. « Je ne vois pas comment on peut cumuler autre chose, sauf à faire un travail minimal », proclame la nouvelle présidente de la commission des Affaires sociales, même si l’interdiction du cumul ne règlera pas tout.
« Même des non-cumulards ne travaillent pas. Pour eux, il faut des sanctions financières drastiques. Dans quelle entreprise on accepterait qu’un salarié ne fasse que deux-tiers de son temps sous prétexte qu’il fait du terrain ? »

 

Sur la Gazette.fr

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 05:49

 

Un “non” massif au cumul des mandats

Les Français plébiscitent les mesures envisagées par François Hollande pour limiter le cumul des mandats. L’obligation faite aux ministres de quitter leurs mandats locaux est également approuvée, selon une enquête Ifop pour Acteurs publics.

L’une des mesures symboliques les plus fortes voulues par le nouveau président de la République recueille l’approbation massive des Français. Selon l’enquête réalisée par l’Ifop pour Acteurs publics, les décisions promises par le Président François Hollande sur le cumul des mandats sont plébiscitées, toutes catégories et toutes tendances politiques confondues. Plus de 9 personnes interrogées sur 10 (92 %) approuvent l’engagement pris par le chef de l’État d’interdire à un député ou à un sénateur de cumuler ses fonctions avec un mandat exécutif local (maire, président de conseil régional, de conseil général, de communauté de communes, de communauté urbaine, etc.).

L’Ifop a posé la même question à un échantillon de cadres de la fonction publique issu du panel de l’Observatoire des politiques publiques mis en place par Acteurs publics et les résultats sont quasiment identiques. L’approbation est massive (91 %) avec un niveau de “tout à fait favorable” de 68 % pour les hauts fonctionnaires et de 69 % pour l’ensemble des Français. Si, chez les sympathisants PS, le taux d’approbation est de 99 %, il atteint 84 % chez les sympathisants UMP, un taux très important concernant une mesure proposée par le Président Hollande.

 

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Sécurité professionnelle


La deuxième partie du questionnaire révèle des critiques fortes à l’égard des situations de cumul. La question de la disponibilité des élus accaparés par plusieurs mandats arrive en tête des préoccupations des personnes interrogées. 91 % sont “tout à fait d’accord” ou “plutôt d’accord” avec l’affirmation selon laquelle “le cumul des mandats empêche l’élu de se consacrer pleinement à ses mandats et favorise l’absentéisme”. La crainte du conflit d’intérêts est par ailleurs soulignée par l’enquête. Les Français sont également d’accord à 83 % avec l’affirmation selon laquelle “le cumul des mandats permet de faire carrière en politique et assure aux élus une certaine sécurité professionnelle”. En rejetant le cumul des mandats, les Français exprimeraient donc aussi un rejet des carrières politiques.

L’argument des opposants à la fin du cumul des mandats est en revanche entendu par les Français. Les élus mettent souvent en avant le fait que cumuler un mandat de parlementaire et un mandat exécutif local permet de rester proche du terrain et donc des préoccupations des gens. Les personnes interrogées sont “tout à fait d’accord” ou “plutôt d’accord” avec cette affirmation, à 53 % contre 47 %. Ce partage de l’opinion se retrouve à peu près chez les hauts fonctionnaires qui, eux, sont “plutôt pas d’accord” ou “pas d’accord du tout” avec cette affirmation, à 55 %.


 

Tâche ministérielle


La troisième et dernière question de l’enquête conforte, là encore, les prises de position de François Hollande. L’engagement selon lequel un membre du gouvernement doit l’être à temps plein est massivement approuvé. 91 % des personnes interrogées sont “tout à fait favorables” ou “plutôt favorables” à ce que tout ministre, ministre délégué ou secrétaire d’État démissionne de ses mandats locaux dès qu’il est nommé. 55 % sont “tout à fait favorables”.

Cette approbation massive dépasse les clivages politiques puisque le “total favorable” grimpe à 95 % chez les sympathisants PS et à 87 % chez les sympathisants UMP. Chez les fonctionnaires de catégorie A de notre panel, le taux de “tout à fait favorable” ou “plutôt favorable” atteint 93 %, contre 7 % de personnes opposées. L’argument selon lequel les ministres doivent entièrement se consacrer à leur tâche ministérielle en période de crise relève aujourd’hui de l’évidence. L’époque où Alain Juppé pouvait cumuler Matignon, la mairie de Bordeaux et la présidence du RPR semble révolue. La “jurisprudence Jospin” (1997-2002), à peine mise à mal en 2002, un peu plus en 2007, par les gouvernements de droite, semble à présent solidement ancrée dans l’opinion.


Frédéric Dabi, directeur général adjoint du département “Opinion et stratégies d’entreprise” de l’Ifop sur Acteurspublics.com
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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 13:41

inégalités sociales

De la contradiction de toute pensée de droite

La pensée de doite prétend justifier les inégalités sociales au nom d'une inégalité naturelle intangible, en tant que celle-ci serait nécessaire à l'ordre public et donc à la paix civile.

Ce faisant elle tente de justifier l'ordre existant inégalitaire en niant qu'il puisse être fondamentalement contradictoire et en permanence menacé par ses contradictions internes. Elle est conduite par là à faire de la répression policière la seule solution, violente, à ces contradictions sociales déniées. 

Mais elle reconnait par cette justification et la montée des moyens de répression jusqu'au déni des droits humains pour lesquels elle milite :

1) que cet ordre est précisément fondé sur un désordre et que, pour le figer, il lui faut impérativement faire recours au surréel divin afin de faire croire aux dominés que cet ordre est bénéfique à tous, c'est à dire à l'ordre public confondu avec l'ordre social existant. Les dominés sont invités, voire contraints par la force dite publique, s'ils n'en sont pas suffisament convaincus, d'accepter cet ordre inégalitaire au nom de leur propre sécurité.

2) que le réalisme dont se réclame la pensée de droite est fondé en sous main sur une vision surréelle ou métaphysique de la réalité qui voit en elle un ordre transcendfant permanent inchangeable et naturel, c'est à dire biologoque et/ou divin.

3) qu'elle est dans une contradiction performative, dès lors qu'elle est obligée de mettre Dieu et/ou la nature immuable, comme justification idéelle, au service de la domination réelle, sans pour autant croire forcément elle même à l'existence réelle d'un Dieu créateur de la nature et de son ordre, ce qui était le cas par exemple de Maurras.

Il suffit alors d’exhiber cette contradiction -dont l'histoire de l'église catholique et du christianisme historique sont l'expression- pour faire de cette justification irréelle du réalisme, ce qu'elle est : une mystification idéologique au service d'une domination fondamentalement injustifiable. C'est pourquoi cette mystification de la permanence des inégalités naturelles au nom de Dieu est en permanence auto-démentie par la réalité historique, y compris des religions.

Le libéralisme économique se charge du reste de ruiner cette vision inégalitaire de la pensée de droite au nom de l'égalité idéalement supposée des acteurs économiques.
Cette dernière contre-vérité neutralise la vision de droite. Ce qui fait que le pseudo-libéralisme économique inégalitaire ne sait toujours pas à quel saint se vouer

 

Sur Agoravox

 

 

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 09:52

 

Elysee_Palace-_Paris_2005.jpg
Peu de femmes, beaucoup d’énarques, un savant mélange de jeunes technos, de profils expérimentés et d’incontournables de la galaxie Hollande : la composition de l’équipe de l’Élysée respecte la tradition.

Après la nomination des piliers de l’équipe Hollande, comme le secrétaire général Pierre-René Lemas, en poste dès la passation de pouvoirs, Aquilino Morelle, le conseiller politique, ou la directrice de cabinet, Sylvie Hubac, la présidence de la République a publié en fin de semaine dernière la liste des principaux collaborateurs de François Hollande. Une équipe découpée entre 5 pôles (cabinet, diplomatie, économie et finances, politiques publiques, presse et communication) auxquels s’ajoutent les militaires de l’état-major particulier et les aides de camp.

Pôle “Cabinet”


Ancien chef de cabinet de François Hollande, Faouzi Lamdaoui est désormais conseiller à l’égalité et à la diversité. Cité comme ministrable, puis pressenti pour être candidat aux législatives dans la Somme, ce fidèle collaborateur du Président se retrouve finalement à l’Élysée. Au sein du pôle “Cabinet”, il va côtoyer le conseiller “justice”, Pierre Valleix. Ce magistrat de 59 ans, passé par le cabinet d’Élisabeth Guigou au ministère de la Justice, était conseiller de Jean-Pierre Bel à la présidence du Sénat après avoir été avocat général près la cour d’appel de Montpellier et procureur de la République à Châteauroux.

Également venue du cabinet de Jean-Pierre Bel, Sophie Brocas, conseillère “administration et services publics”, est une ex-journaliste devenue haute fonctionnaire au ministère de l’Intérieur. Cette spécialiste de l’organisation territoriale de l’État a travaillé à deux reprises avec Pierre-René Lemas, place Beauvau, il y a dix ans, et récemment au Sénat. Autre fonctionnaire de l’Intérieur, Gilles Clavreul occupe à 39 ans le poste de conseiller “affaires territoriales”. Ancien élève de l’ENA, il s’occupait des carrières du corps préfectoral depuis 2008. Il a également été sous-préfet auprès du préfet des Hauts-de-Seine de 2002 à 2004.

Le conseiller chargé des relations avec le Parlement, Bernard Rullier, est un administrateur du Sénat, qui était jusqu’alors directeur adjoint du cabinet de Jean-Pierre Bel. Ancien secrétaire général du groupe PS au Sénat, Bernard Rullier est également passé par les cabinets Vaillant et Queyranne entre 1997 et 2002. La benjamine du pôle “Cabinet”, Constance Rivière, 32 ans, nommée conseillère “institutions, société et libertés publiques”, fait partie des brillants experts qui ont entouré le candidat Hollande durant la campagne. Protégée de Pierre Moscovici, Constance Rivière, ancienne élève de l’ENA, vient du Conseil d’État.

Pôle diplomatique


Traditionnellement très charpenté à l’Élysée, le pôle diplomatique s’appuie sur des hauts fonctionnaires chevronnés. Autour du “conseiller diplo” et sherpa G8, Paul Jean-Ortiz, on retrouve Philippe Léglise-Costa, un X-Ponts qui a débuté sa carrière au Monde avant d’entrer au Quai d’Orsay. Ancien conseiller technique d’Hubert Védrine, il était depuis 2008 représentant permanent adjoint de la France auprès de l’Union européenne. La conseillère “Afrique”, Helène Le Gal, est passée de 2000 à 2002 par le cabinet de Charles Josselin, ministre délégué à la Coopération et à la Francophonie. Elle était depuis 2009 consule générale à Québec après avoir été sous-directrice d'Afrique centrale et orientale. Le conseiller “affaires stratégiques Asie”, Christian Lechervy, était directeur adjoint de la prospective au Quai d’Orsay. Ancien ambassadeur au Turkménistan, il a été conseiller de 2000 à 2002 au cabinet d’Alain Richard, ministre de la Défense de Lionel Jospin.

Le diplomate Emmanuel Bonne, en poste à la représentation française à l’ONU, spécialiste du Moyen-Orient, devient conseiller “Afrique du Nord, Moyen-Orient, Nations unies”. Le conseiller “Russie, Balkans, Amériques”, Fabien Penone, est un pur produit du Quai d’Orsay, qu’il a rejoint après l’ENA en 1997. Il était, depuis 2010, chef du service des relations extérieures de la Communauté et de l’Union à la direction de l’Union européenne. Quant au conseiller G8-G20, Matthieu Peyraud, il vient de la sous-direction des affaires économiques internationales du ministère des Affaires étrangères et a également été deuxième conseiller à Madrid.

Pôle “Économie-finances”


Trois conseillers ont été nommés au pôle “Économie et finances”. Sandrine Duchêne, jusqu’alors cheffe du département de la conjoncture à l’Insee, est la nouvelle conseillère “politique économique et finances publiques”. Elle a également été en charge de la sous-direction du service public de l’emploi à la délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle. Le conseiller “politiques fiscales et sectorielles”, Hervé Naerhuysen, sorti de l’ENA en 2007, arrive de la direction générale du Trésor. Arnaud Oseredczuk, 40 ans, conseiller “financement de l’économie et euro” vient de l’Autorité des marchés financiers. Conseiller référendaire à  la Cour des comptes, sorti de l’ENA en 1998, il était affecté à la direction des enquêtes et de la surveillance des marchés de l’Autorité des marchés financiers, présidée par Jean-Pierre Jouyet.

Pôle “Politiques publiques”


Au sein du pôle “Politiques publiques”, on retrouve comme conseiller “culture et communication” l’incontournable David Kessler. Ex-conseiller de Lionel Jospin à Matignon, cet agrégé de philosophie, ancien élève de l’ENA, a notamment été directeur général du CNC, directeur de France Culture et conseiller auprès du maire de Paris, Bertrand Delanoë. Son nom s’est imposé comme une évidence compte tenu de son parcours, de son expérience et de son engagement à gauche.

Dans le même pôle “Politiques publiques”, le professeur Olivier Lyon-Caen, chef du service neurologie de l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, est nommé conseiller “santé et recherche médicale”. Patrick Vieu, ancien élève de l’ENA, haut fonctionnaire spécialiste des transports, est nommé conseiller “environnement et territoires”. Outre le cabinet de Jean-Pierre Bel au Sénat, passablement “pillé”, l’Élysée a également recruté au sein de l’Association des régions de France (ARF), présidée par Alain Rousset. Michel Yahiel, inspecteur général des affaires sociales, jusqu’alors délégué général de l’ARF, est nommé conseiller “travail, emploi, protection sociale”. Ancien DRH de la ville de Paris, il est passé dans les années 1990 par les cabinets de René Teulade et de Jean-Louis Bianco. 

Pôle “Presse et communication”

L’ARF perd également sa cheffe de cabinet, Claudine Ripert-Landler, qui rejoint le pôle “Presse et communication” de l’Élysée. Spécialiste des médias, ex-directrice générale adjointe du groupe Canal +, passée par les cabinets de Roger Fauroux et de Jean-Yves Le Drian au début des années 1990, Claudine Ripert-Landler est nommée conseillère “communication, stratégie, international”, tandis que Christian Gravel, également conseiller “communication”, s’occupe plutôt de la presse. Bras droit de Manuel Valls, Christian Gravel s’est imposé durant la campagne comme l’un des éléments les plus fiables et les plus efficaces de l’équipe de campagne de François Hollande. Autre arrivée à l’Élysée, celle de Paul Bernard, normalien de 35 ans, qui quitte la mairie de Paris pour devenir conseiller chargé des interventions et des études, sous l’autorité du conseiller politique Aquilino Morelle.

Alors que l’équipe élyséenne est quasiment au complet, la compagne du chef de l’État constitue aussi son propre cabinet. Valérie Trierweiller a déjà choisi son directeur de cabinet. Il s’agit d’un ancien journaliste, éditorialiste à RFI, et ami du couple présidentiel, Patrice Biancone.

Bruno Botella (Retrouvez toutes les biographies ci-dessous)

 

Changements autour du général Puga

Huit militaires ont été nommés en fin de semaine dernière à la présidence. Il s’agit de deux nouveaux aides de camp (le lieutenant-colonel de l’armée de terre Yann Latil et le capitaine de frégate Éric Lavault) et de 6 autres militaires (le général de brigade Éric Bucquet, le colonel de l’armée de l’air Jean-Claude Piccirillo, le capitaine de vaisseau Bernard-Antoine Morio de l’Isle, le commissaire en chef de 1re classe Bernard Abbo, le médecin en chef Sergio Albarello et le lieutenant-colonel de l’armée de l’air Patrice Morand, aide de camp) attachés à l’état-major particulier du Président, état-major dirigé par le général de corps d’armée Benoît Puga. Ce dernier, nommé auprès du Président, était déjà chef de l’état-major particulier de Nicolas Sarkozy depuis mars 2010.

 

Biographies associées

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 11:50

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Alain Rousset, porte-parole de François Hollande pour l’industrie, l’innovation et les PME, durant la campagne avait vivement critiqué les partenariats public-privé (PPP), estimant qu’ils généraient de l’endettement et « massacraient » les PME.

 

"Je suis quasiment partout contre les PPP". La déclaration d'Alain Rousset, porte-parole de François Hollande pour l'industrie, l'innovation et les PME, durant la campagne, n'engageait-elle que lui ou reflétait-elle la position du candidat socialiste désormais président élu ? L'avenir le dira. Mais M. Rousset ne s'est pas retenu le 25 avril dernier devant la presse, à l'issue d'une rencontre avec des représentants d'entreprises et d'organismes de financement des entreprises organisée à l'Assemblée nationale, de dire tout le mal qu'il pensait des partenariats public-privé.

   

Endettement et opacité

L'appel à des prestataires privés pour financer et gérer un équipement de service public fait entrer les partenaires publics "dans un mécanisme d'endettement", a-t-il fait valoir. "Le système des PPP tue les petites entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) du bâtiment. C'est un massacre pour les PME et ETI", a insisté M. Rousset, également président de l'Association des Régions de France (ARF), avant que la députée PS de l'Isère Geneviève Fioraso n'enfonce le clou en dénonçant pour sa part "l'opacité" de ces PPP qui bénéficient généralement selon elle aux "quatre majors" du bâtiment et des travaux publics, "Vinci, Bouygues, Eiffage et Spie".

   

Même Manuel Valls...

Une position que semblent partager de nombreux socialistes parmi les plus proches du président, et notamment Manuel Valls. Le maire d'Evry, responsable de la communication de la campagne de François Hollande, est notamment en pointe depuis de nombreux mois dans la dénonciation du PPP qui a prévalu à la construction du Centre hospitalier sud-francilien. En tant que président du conseil de surveillance du CHSF, il avait exigé à l'été 2011 "la révision par renégociation ou toutes autres voies, des conditions contractuelles actuelles et la sortie du BEH" (Bail emphytéotique hospitalier).

 

Adrien Pouthier Sur le Moniteur.fr  

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 06:00

Gens-du-voyage.jpg

 

Conformément à l’article L.5211-9-2 du Code général des collectivités territoriales (CGCT), « par dérogation à l’article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage, lorsqu’un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre est compétent en matière de réalisation d’aires d’accueil ou de terrains de passage des gens du voyage, les maires des communes membres de celui-ci transfèrent au président de cet établissement leurs attributions dans ce domaine de compétences ».

Au regard de ces dispositions, les pouvoirs de police spéciale transférés au président de l’EPCI à fiscalité propre concernent l’ensemble des prérogatives mentionnées à l’article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 modifiée.

Les pouvoirs de police de l’autorité municipale mentionnés à l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 précitée recouvrent :

d’une part, la possibilité d’interdire en dehors des aires d’accueil aménagées le stationnement sur le territoire de la commune des résidences mobiles,                                                                           d’autre part, la possibilité de saisir le préfet de département pour qu’il mette en demeure les occupants de quitter les lieux si le stationnement irrégulier des résidences mobiles est de nature à porter atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publique.

Dans le cas où cette mise en demeure n’a pas été suivie d’effets dans le délai imparti et n’a pas fait l’objet d’un recours, le préfet de département peut procéder à l’évacuation forcée des résidences mobiles.

Lorsqu’un EPCI à fiscalité propre exerce la compétence en matière de réalisation d’aires d’accueil ou de terrains de passage des gens du voyage, les pouvoirs de police spéciale des maires des communes membres définis à l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 précitée seront automatiquement transférés le 1er décembre 2011 au président de l’EPCI à fiscalité propre, sauf pour les communes dont le maire lui a préalablement notifié son opposition à ce transfert (article 63-11 de la loi n° 2010-163 du 16 décembre 2010).

Compte tenu de la nature de la compétence ainsi transférée, c’est bien l’ensemble du territoire communal qui est concerné par le transfert

 

D. Gerbeau sur La Gazette.fr

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 06:47

Jeunesse1.jpg

 

Breaking for future !
 
 
 
Ce dimanche 18 mars 2012, à partir de 17h00 et toute la soirée
se tiendra à Ostwald à la salle du Point d’Eau (17 allée René Cassin - arrêt Ostwald - Hôtel de Ville de la ligne B)
l’une des cinq grandes rencontres nationales des Etats Généraux de la Jeunesse !
  
Thème : "Europe & international : mobilité, échange et coopération"
 
 
Les Etats-Généraux de la Jeunesse
 
Lancés par François Hollande dès la rentrée 2011, c’est une démarche novatrice qui se veut actrice d’une mobilisation des jeunesses pour une régénération des politiques leurs étant adressées. Le principe est simple : ce sont les acteurs de la jeunesse et les jeunes eux-mêmes qui par leur contribution participent à la rédaction d’un Livre Blanc de la jeunesse qui sera remis à François Hollande. Le but : dire au candidat ce que nous considérons comme essentiel à notre avenir !
 
La Rencontre de Strasbourg-Ostwald qui se tient ce dimanche, l’une des cinq grandes rencontres nationales, sera placée sous le thème « Europe & international : mobilité, échange et coopération », avec la coopération de la fondation progressiste Terra Nova. Au cours des tables-rondes réunissant des acteurs issus du monde bénévole, associatif, artistique ou politique, les thématiques seront déclinées sous l’angle de l’expérience concrète avec laquelle un jeune peut aujourd’hui y être confronté : études ou stages à l’étranger, projets européens ou internationaux, échanges culturels, artistiques ou de causes, entreprenariat international et équitable, coopération décentralisée et solidarité internationale…
 
Breaking for future : qualifications au tournoi B-Boy
 
L’équipe alsacienne des Etats-Généraux de la Jeunesse, en partenariat avec les associations Cultures Urbaines et Hip Hop Session, a lié ces tables-rondes avec un tournoi de break et de danse hip-hop de qualification en vue du grand tournoi « B-Boy » qui aura lieu fin du printemps.
 
L’univers des sports et des arts urbains, parce que sa pratique est collective et extérieure, parce qu’elle se réapproprie l’espace public et le remodèle, est un véritable terreau des valeurs de solidarité, de respect, de tolérance et de libertés. Parce que cette culture s’épanouit à New-York comme à Lagos, à Rio comme à Berlin, elle est le fer de lance d’une nouvelle génération à l’écoute du monde tout en restant ancrée dans sa réalité, son quotidien et son milieu.
 
 
Ainsi, le temps d’une après-midi et d’une soirée, Ostwald sera la terre d’accueil d’une nouvelle façon de s’engager dans un mélange premier du genre entre l’univers militant et l’univers des cultures urbaines !
 
 
Avec François Hollande, le changement,
c’est 
MAINTENANT !
 
 
Contacts :
Maxime MUNSCHY : 06 43 14 91 40
Baptiste HEINTZ-MACIAS : 06 07 52 79 50
 

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 19:05

 

 Echange musclé entre Maurice Leroy et les maires des grandes villes

 

maurice leroy

 

Attaqué sur le financement des programmes de rénovation urbaine par le député PS Michel Destot, président de l'Association des maires de grandes villes de France, le ministre de la Ville, Maurice Leroy, défend le bilan "largement positif" du gouvernement. Et affirme que le financement des projets pour 2012 et 2013 est "sanctuarisé".

 

La rénovation urbaine s'invite dans la campagne présidentielle sous la forme d'un échange musclé et très politique. D'un côté, l'Association des maires de grandes villes de France (l'AMGVF) et son président, le député-maire de Grenoble Michel Destot (PS). De l'autre, le ministre de la Ville, Maurice Leroy. Le bras de fer verbal démarre le 23 février, lorsque l'AMGVF s'inquiète dans un communiqué : "Il est urgent de stabiliser le modèle de financement des programmes (de rénovation urbaine) en cours et à venir."

L'Association rappelle que le gouvernement doit prochainement annoncer le lancement du "PNRU 2", le programme national de rénovation urbaine qui débutera à partir de 2013. Et craint que le compte n'y soit pas : "Il convient de rappeler que les partenaires sociaux financent depuis 2009 les opérations et qu'en 2012 il devrait manquer environ 1 milliard d'euros pour boucler les tours de table et les avenants signés entre l'Agence nationale de rénovation urbaine et les collectivités locales."

Déjà, en septembre 2011, l'AMGVF avait alerté le ministère de la Ville sur la nécessité de débloquer des fonds pour respecter les engagements 2012 et préparer le "PNRU 2". Un courrier laissé "à ce jour sans suite". Ce qui fait réagir Michel Destot : "Au-delà des réponses de court terme, il importe d'annoncer une suite à une dynamique qui a permis sur les territoires de changer la physionomie et l'attractivité des quartiers et de redonner confiance aux habitants."

 

Propositions du gouvernement vs manifeste des maires

 

Deuxième acte le 24 février, lorsque le ministre de la Ville, Maurice Leroy, dit se "réjouir" que l'avenir des quartiers populaires, "trop longtemps négligé par le Parti socialiste qui n'a aucune proposition à ce sujet", se retrouve au cœur de la campagne. Ambiance... Sur le fond, Maurice Leroy défend le bilan "largement positif" du gouvernement et affirme : "Le financement des projets de rénovation urbaine pour 2012 et 2013 est sanctuarisé." Des propositions "très concrètes" seraient ainsi "en cours de finalisation". "Le gouvernement s'emploie à trouver les financements pour mener à bien dans un avenir proche ce PNRU 2", insiste le ministre.

Avec un montant global de près de 40 milliards d'euros, dont 12 milliards de subventions, le Programme national de rénovation urbaine (PNRU) constitue un pivot de la politique du gouvernement pour la période 2004-2013 dans plus de 460 quartiers défavorisés.

"Nous allons continuer à travailler en concertation avec les élus et les associations sur ce dossier trop important pour faire l'objet de querelles partisanes ou de récupérations politiciennes", conclut Maurice Leroy. De son côté, l'Association des maires des grandes villes de France annonce la sortie prochaine d'un "manifeste pour une nouvelle politique de la ville". Propositions gouvernementales contre manifeste des maires : avec l'emploi ou la santé, les banlieues deviennent l'un des enjeux majeurs de l'élection. Tant mieux pour elles.

 

Sylvain Henry sur Acteurspublics.com

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 08:38

 

 

30960 voussoirs assemblés sur site pareront les deux tubes tunnel© jm.bannwarth@balloide-photo.com

 

Le creusement du tunnel transvosgien atteint sa vitesse de croisière, trois mois après l’entrée en scène des 2200 t du tunnelier Charlotte, star de la seconde phase de la LGV Est.



 

 Mortier coulé par moins 20 °C


 Avec une progression supérieure à 20 m/jour, le percement du tube nord du tunnel de Saverne avance légèrement plus vite que prévu : ce 21 février, le tunnelier Charlotte, construit par Herrenknecht et long de 110 m avec ses cinq remorques, se déploie à 1,2 km de son point de départ. Il lui reste un peu moins de 3 km pour finir le creusement du premier des deux tubes. Le groupement de 13 entreprises emmenées par Dodin Campenon Bernard annonce une semaine et demi d’avance sur le planning. Un autre objectif dépassé concerne la dimension sociale : malgré sa complexité technique, le lot de 185 millions d’euros a suscité jusqu’ici 11 % d’heures travaillées en insertion, au lieu d’un engagement contractuel de 7 %.

Même les grands froids du début février, avec des températures nocturnes qui ont atteint – 20 °C, n’ont guère affecté la progression qui se poursuit 24 h sur 24, en travail posté : « Pour chaque gâchée d’environ 1  m3, nous avons mis à l’abri juste la quantité de matériaux nécessaires à la fabrication du mortier qui empêche les effondrements et la pénétration de l’eau entre les voussoirs et le plafond naturel », explique Cécile Lepage, chargée de la qualité, de la sécurité et de l’environnement pour le groupement d’entreprises.

Avec ses stocks de cendres volantes, de ciment, de bentonite et de sable, la centrale à mortier constitue l’une des émergences les plus impressionnantes de la zone de 15 ha, à l’entrée Est du chantier. L’autre signal majeur provient de la grue de 40 m de haut aux couleurs de Spie Batignolles, affectée à la manutention des voussoirs.  Chacun des 30 960 anneaux de deux m de large, qui encadrent le tunnel de 8,9 m de diamètre, se compose de huit pièces préfabriquées à Kilstett (Nord de Strasbourg) par Stradal. Leur transport suscite une part importante du ballet permanent de camions qui convergent sur le site.


 Faille souterraine à traverser en mars


Malgré le démarrage optimal du chantier de génie civil majeur de la seconde tranche de la LGV Est, le directeur du projet se garde de tout triomphalisme : « Les propriétés abrasives du grès des Vosges entraînent une forte consommation d’outils, sur laquelle nous avons des progrès à accomplir dans les mois à venir », indique Alain Lacroix. Le tunnelier relèvera à la mi-mars son second défi géologique, après les marnes et argiles des premières semaines : la faille de l’Engelsthal, un vallon souterrain où les constructeurs s’attendent à traverser des poches d’eau et des zones de roche désagrégée.

Passé cet obstacle, Charlotte devrait poursuivre jusqu’en août prochain sa trajectoire dans les roches dures qu’elle affectionne, avant une phase de trois mois de démontage et de réacheminement vers son point de départ : la progression dans le sens de la montée, depuis la plaine d’Alsace jusqu’au plateau lorrain, facilite l’évacuation de l’eau. Le percement des deux tubes, ponctués par sept liaisons intertubes – une tous les 500 m - devrait s’achever à l’été 2013.


 Viaduc parasismique


Autre ouvrage du même lot de conception réalisation, le viaduc de Haspelbaechel traverse ce mois-ci la phase de lançage de la charpente métallique de 270 m pour 1100 t, construite par Eiffage Construction métallique dans son usine alsacienne de Lauterbourg. Sa géométrie trapézoïdale préfigure l’entrée dans le tunnel : de la Lorraine vers l’Alsace, la largeur passe de 12,7 m à 13,7 m. L’ouvrage débouche sur un remblai de 500 000 m3 pour 35 m de haut, calé sur des redents après drainage du terrain, et réalisé par Valérian, Vinci Construction Terrassement, avec la sous-traitance de Lingenheld. Demathieu & Bard, GTM Alsace et Dodin Campenon Bernard ont monté cet été, par coffrages auto-grimpants, les cinq piles pleines, haute de 18 à 37 m, matricées en partie centrale pour résister aux séismes, et assises sur des semelles de 400 m3 de béton à 5 m de profondeur.

Surplombant le chantier du tunnel à Ernolsheim-lès-Saverne, la maison de l’information de la LGV Est européenne donne au public l’occasion de suivre l’avancée des travaux, depuis le 21 janvier dernier. 1215 visiteurs en ont profité au cours du premier mois de fonctionnement. Offrant de larges vues sur le paysage des Vosges du nord dans un écrin de bois, de verre et de métal, la composition des architectes nancéiens Matt et Scalabrino répond à la commande de RFF : un ouvrage pérenne, que les collectivités locales récupéreront en 2016 comme lieu de promotion touristique et de mémoire du chantier. Outre la mise en service du nouveau tronçon de 106 km pour 2 milliards d’euros, cette date marquera le retour de l’Orchis Fuchs aux abords de l’entrée Est du tunnel, après son évacuation provisoire pour cause de travaux.

 

Sur le Moniteur. fr

 

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 07:58

  isoloir PHOTO

Un décret modifie certaines dispositions du droit électoral et augmente le nombre des personnes habilitées à établir des procurations

Un décret publié aujourd’hui au Journal officiel (1) modifie diverses dispositions de droit électoral sur trois points.
II augmente le nombre des personnes habilitées à établir des procurations, en en confiant la compétence, en plus des juges au tribunal d'instance, des greffiers en chef de ce tribunal et des officiers de police judiciaire, aux agents de police judiciaire en activité (à l'exception des policiers municipaux) et aux réservistes ayant été officiers ou agents de police judiciaire. La multiplication par trois environ du nombre de personnes habilitées devrait faciliter l'accueil des citoyens qui souhaitent établir une procuration à l'approche des élections et permettra également une utilisation plus efficiente des forces de sécurité pendant cette période.
En second lieu, il précise les modalités d'envoi par les candidats ou les listes de candidats de leurs circulaires à la commission de propagande. Le texte impose aux candidats et aux listes de candidats de fournir leurs circulaires sous forme désencartée aux commissions de propagande chargées de leur envoi et de leur distribution.
Enfin, il prévoit que, pour être recevable, une déclaration de candidature doit désormais être accompagnée des pièces de nature à prouver que le candidat ou la liste a procédé à la déclaration d'une association de financement ou d'un mandataire financier. Il précise la nature des pièces à fournir ainsi que l'endroit où le candidat doit les déposer.
Ce décret s'applique à toutes les élections politiques au suffrage universel direct, sur tout le territoire de la République ainsi que pour celles qui se déroulent en partie hors de France, à l'étranger. Toutefois, son article 2 ne s'applique ni à l'élection présidentielle, ni à l'élection des assemblées de province et du congrès de Nouvelle-Calédonie, ni à l'élection de l'assemblée de Polynésie française, ni à l'élection de l'assemblée des îles Wallis-et-Futuna.
Ces dispositions sont d'application immédiate.

(1) Décret n° 2012-220 du 16 février 2012 portant diverses dispositions de droit électoral.
Pour télécharger le texte du décret, utiliser le lien ci-dessous.

Liens complémentaires :
http://www.legifrance.gouv.fr/UnTexteDeJorf.do?numjo=IOCX1203231D

 

Sur Maire.info

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