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Section Daniel MAYER Canton de Mundolsheim
Fédération du Bas Rhin du Parti Socialiste
8 rue Saint-Ehrard - 67100 Strasbourg
Courriel : ps.mundolsheim@gmail.com

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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 14:48

Inscrits 34774

Exprimés 19023

Abstention 15332 - 44,06% (52,76% au 1er tour)

Votants 19452 – 55,94% (47,24% au 1er tour)

 

Liste Majorité présidentielle 9814 – 50,45%% (40,67% au 1er tour)

Liste PS – Europe Ecologie 7321 – 37,63% (34,64% au 1er tour)

Liste Front national 1893 – 9,73% (8,15% au 1er tour)

 

urne photo 17 mars 2010Dans ce second tour, la liste emmenée par Philippe Richert s'affiche comme la grande gagnante de ces élections. Dans un contexte où le nombre des électeurs s'est accru de plus de 3000 voix (+18,42% par rapport au 1er tour), la liste Majorité Alsacienne en a gagné la plus grande part, ainsi que les voix du 1er tour de la liste Centre droit de Patrick Striby et une bonne part de celles du Modem.

Une analyse plus fine montrerait certainement l'apport d'un nombre non négligeable des voix qui au 1er tour s'étaient portées sur la liste de Jacques Fernique, pour ce qui concerne notamment les électeurs du MEI d'Antoine Waechter.

 

La liste du Front national améliore également son score du 14 mars. Entre les deux tours, elle aura gagné 631 voix (+50%), prises pour la plupart parmi les supporters d'Alsace d'abord mais aussi en mordant sur les électeurs qui ne s'étaient pas déplacés la semaine d'avant.

 

La liste PS/ Europe Ecologie est en retrait par rapport aux gains des 2 autres partis encore en lice. Elle n'a enregistré que 952 voix de plus qu'au premier tour (+ 14,94%).

A défaut d'en faire la démonstration, on peut néanmoins s'interroger sur la composition de ses voix du second tour. Combien d'électeurs de l'extrême gauche, du Modem et des déçus de la droite se sont reportés sur sa liste ? Quelle a été son impact sur les abstentionnistes du 1er tour ? L'influence de la récente décision du Conseil d'état confirmant la mise en oeuvre du G.C.O ?* 

A la dernière question, la réponse est à chercher dans les résultats de la commune de Breuchwickersheim qui au 2eme tour aura été la seule à avoir porté en tête la liste PS/Europe Ecologie (46,45% contre 42,44% à la liste emmenée par Philippe Richert).

Cet esprit de fronde n'a cependant pas connu la même ampleur que dans le canton voisin de Truchtersheim qui a vu nombre de ses communes voter à gauche.

Il faut dire également que ce projet du GCO ne concerne directement que quelques communes du canton de Mundolsheim, là où il engage la plus grande part du territoire du canton voisin.

Au passage, on aura pu mesurer les influences diverses des cadres et élus locaux de l'UMP et du Nouveau Centre qui n'auront pas ménagé leur peine pour inciter les esprits tièdes et les abstentionnistes à garder le cap d'une Alsace conservatrice et droit dans ses bottes, alors que leur commune était engagée dans un processus de contestation au long cours du projet GCO.

Pour ceux qui n'auront pu ou voulu rassembler leur camp, gare donc au vote sanction qui pourrait intervenir lors des prochaines élections municipales, surtout si comme le montrent toutes les études, le GCO aura entre temps fait la preuve de son inefficacité.

 

Quelle aurait pu être le score de la gauche au 2ème tour si d'aventure Europe Ecologie, Parti socialiste et Front de gauche s'étaient engagés unis au 1er tour ? Ce qui est certain, c'est qu'en Alsace, l'addition des voix de gauche est en elle même insuffisante pour creuser l'écart dans un 1er tour.

Si le parti socialiste souhaite devenir le parti majoritaire en Alsace, non seulement dans les grandes agglomérations et villes moyennes mais également dans les bourgs centres et les communes rurales, il lui faudra impérativement trouver les militants, cadres et élus locaux qui aujourd'hui encore lui font défaut.

L'intense mobilisation entre les deux tours de l'UMP/Nouveau centre sur le terrain aura été le grand enseignement de ces élections régionales. Quand un parti est en difficulté, la remobilisation de son électorat passe par la capacité de ses appareils à quadriller le terrain.


Pour le reste, ainsi que nous l'annoncions dans un précédent article, cette victoire à l'arrachée de la droite est aussi une victoire à la Pyrrhus. On peut certes jouer sur la peur du changement, le confort des situations acquises, mais on peut difficilement assumer les conséquences des changements qui traversent la société Alsacienne quand on est soit même aux affaires depuis la nuit des temps et que l'on se pose en candidat de la continuité, une posture dont on peut tous les jours mesurer l'inefficacité au niveau de l'exécutif qui gouverne notre pays !

 


 

 

gco carte-copie-1* Le GCO (grand contournement ouest de Strasbourg) est un projet, (conçu dans les années soixante) pour soulager le trafic de l'autoroute A 35 dans sa portion traversant l'agglomération de Strasbourg. C'est un projet fortement contesté pour son impact sur la faune et les terres fertiles du Kochersberg qu'il est amené à traverser, mais aussi pour le peu d'influence qu'il devrait avoir sur les circulations pendulaires et de proximité, circulations essentiellement est/ouest , alors que le trajet du GCO est sur un axe nord/sud ! Conçu pour être en concession et donc soumis à péage pour les futurs usagés, il devrait également être de peu d'efficacité pour la circulation des camions qui emprunte l'axe rhénan pour relier nord et sud de l'Europe. Quand on sait qu'un nombre important d'entre eux désertent le trajet parallèle de l'A5 Badoise pour éviter la redevance qui y est attachée, on doute fort qu'ils accepteront de payer pour emprunter le GCO des lors qu'ils choisissent l'A35 pour sa gratuité...

 

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 09:44
800px-Region Alsace 1

Sous un ciel bas et des pluies intermitentes, les électeurs Alsaciens se sont déplacés dimanche dernier, plus nombreux qu'au soir du  14 mars. Il faut dire  également que ce 2ème tour avait valeur de test bien au delà des strictes enjeux des régionales : Test national pour la solidité du gouvernement en charge des affaires, test aussi pour Nicolas Sarkozy et sa politique présidentielle  de moins en moins comprise et partagée, test enfin pour les élections à venir : les cantonales de 2011 bien sûr mais aussi et  surtout les présidentielles qui suivront dans la foulée.

 L'examen de passage est donc réussi pour les PS et ses alliés d'Europe Ecologie et du Front de gauche, il ne l'est pas en revanche pour le Modem et la droite présidentielle, qui a des titres divers payent aujourd'hui le manque de visibilité de leurs leaders, François Bayrou pour le premier  et Nicolas Sarkozy avec sa majorité présidentielle.

Pour François Bayrou, la cause semble entendue. Son insistance du « ni droite ni gauche » a sérieusement entamé ses chances pour 2012 dans la mesure où ses espoirs reposaient sur  l'émergeance d'un grand parti du centre dont on connait désormais les résutats.

Pour le parti présidentiel ,décliné à l'aune de ses 22 ministres en campagne, le score est cruel et reflète bien les votes de défiance qui se sont exprimés, tant pour les errements en politique que pour la manière ostentatoire dont  le président Sakozy assume sa charge.
Et pour ne rien arranger, le déni de défaite de l'après 1er tour  tout comme l'intangibilité d'un cap réaffirmé avec force au soir du 2ème tour, font craindre des jours difficiles pour le parti au pouvoir, surtout si comme aujourd'hui,  pays réel et majorité politique ne semblent plus aller de pair.

A contrario, ces élections auront été pour le Parti socialiste la confirmation de sa capacité à mener les Régions au delà de leurs compétences reconnues. En faisant des ces territoires un outil de cohésion sociale et d'amortisseur de la crise, le socialisme au service des collectivités locales s'est imposé comme un formidable laboratoire d'idées qu'il s'agira de faire valoir lors des prochaines élections cantonales et présidentielles.

Au final, nonobstant les résultats en Guyane et à l'île de La Réunion, l'Alsace demeure pour la droite, l'unique région métropolitaine à pouvoir se parer des  oripeaux de la victoire.
Philippe Richert au nom de la Majorité Alsacienne a privé le Parti socialiste d'un grand chelem. Mais cette victoire, obtenue grâce à une mobilisation sans précédent de ses cadres, est aussi une victoire à la Pyrrhus dans la mesure où cette élection n'a fait qu'élargir un peu plus le fossé qui existait en le monde urbain et celui de la ruralité.
Philippe Richert l'emporte partout dans les campagnes, à commencer par l'Alsace du Nord, l'Alsace Bossue et certaines villes moyennes du Bas Rhin comme Saverne, Obernai, Molsheim ou Haguenau.
Ici plus qu'ailleurs, la solide implantation de la droite dans les conseils municipaux et les  diverses instances locales aura servi de points fixes autour desquels se sont organisées les campagnes de remobilisations. Rares sont en effet les maires qui ont été désavoués par leurs électeurs dans ce scrutin. C'est pourquoi les défaites de Gilbert Meyer à Colmar, Marcel Bauer à Sélestat, tout comme celle de André Klein Mosser à Bischheim seront à examiner à la loupe, tant il est vrai que le glissement à gauche de ces électorats a aussi à voir avec la gestion municipale de ce 3 cadors de l'UMP.
Pourtant il ne faudrait pas chercher dans le désaveu de certains maires conservateurs (perceptible aussi dans le Haut Rhin), les coûts  collatéraux de la victoire de la droite Alsacienne.
Certaines informations issues des sondages sont en ce sens bien plus significatives, notamment lorsqu'elles révèlent à distance des urnes un contour de l'électorat qui cadre mal avec ce mouvement vers la droite qui a prévalu dans le temps du vote.
La droite n'a pas la main chez les 30 - 49 ans et chez les moins de 30 ans, mais elle l'a pas non plus chez les ouvriers et les cadres. Saura-t-elle pour autant réviser son logiciel  électoral qui aujourd'hui tient plus de la méthode Coué que d'une véritable exégèse des territoires dont elle a la charge ?

Le monde du travail, le monde la jeunesse n'est pas à droite. Vouloir garder le cap comme l'a réaffirmé Philippe Richert devrait donc se révéler très vite comme une impasse.

 
Les urnes l'on confirmé, les médias l'ont souligné, et même si le fait de le  rappeler  n'est pas une manière de les opposer, il faut bien reconnaître qu'il y a aujourd'hui plus jamais, un électorat des villes qui ne vote pas à l'unisson de celui du monde rural. Le monde citadin de gauche, celui d'une Alsace plurielle, en prise directe avec l'économie de la concurrence, celui d'une socialité en recherche d'inventivités et de nouveaux repères, a pourtant beaucoup à voir avec les problématiques du monde plus inertiel des campagnes, un monde que tout oppose désormais à son passé  tout en l'apposant :  Les pratiques de l'agriculture extensive, les paysans transformés en chef d'entreprise, la transhumance au quotidien de ceux qui vivent à la campagne et travaillent à la ville, les emplois qui se délocalisent, les classes moyennes qui peinent à dissiper à l'ombre des clochers les sentiment diffus d'une double voir d'une triple peine, où se mêlent descension sociale et augmentation en continue des charges et contraintes,  modes de vie dispendieux et écologie responsable, trajets pendulaires et  aléas familiaux, services de la ville lointains et isolement des personnes agées, carrières professionnelles hasardeuses des adultes et accès  hypothétiques à l'emploi pour les jeunes générations, etc.

C'est pourquoi, à bien des égards, certains n'hésiteront pas à parier sur le temps pour considérer ces élections régionales comme un marché de dupes :
  • celui où une  majorité sortante qui a failli dans sa gestion et dans ses appréhensions du futur et qui pourtant est reconduite dans sa légitimité par les urnes.
  •  celui d'un campagne électorale illustrant les arcanes de la crise sur des modes où les symtomes se sont parfois confondus avec les causes !


Enfin, si on avait pu croire les résultats des élections régionales de 1998 comme de la résurrection d'un centrisme nouveau, incarné dans la personnalité d'Adrien Zeller, son président élu, l'exploitation éhontée de sa mémoire durant ces derniers mois, aura prouvé qu'il n'en était rien. Que la victoire de Philippe Richert n'a que peu à voir avec la volonté d'un homme  que la postérité désignera comme la dernière figure agissante d'un centrisme Alsacien à la ramasse, qu'elle n'a  également que peu à voir avec ces recompositions sociologiques s'opérant sous nos yeux dans les territoires, et pour terminer pas grand chose non plus de commun, lorsqu'elle se mêle de relire la crise économique qui touche l'Alsace au coeur de son tissu industriel et au delà,  dans sa mémoire collective.

Dans l'impensé qui caractérise sa domination sur les institutions régionales, la droite a soigné tant bien que mal ses blessures du premier tour par un sursaut sans précédent de son électorat. Dans cette aventure, elle y a laissé beaucoup de forces, trop sans doute, pour pouvoir se consacrer utilement au relèvement des  défis dont elle n'a cessé de minorer les contours à défaut de bien les saisir...

Post scriptum
Pour ne pas subir les foudres des inconditionnels de l'information objective. Quelques mots pour finir sur les résultats du Front national.
17,44% dans le Haut Rhin, 12,64%, un differentiel de près de 5 points entre les deux départements. Les courbes du Front national ont donc bien à voir avec la crise et les duretés de l'existence, dont chacun sait qu'elles ont touché le sud de l'Alsace plus que partout ailleurs dans les deux départements.
En mordant dans le Haut Rhin bien plus sur l'électorat de droite plus que  celui de gauche, le FN démontre une fois de plus qu'il est et demeure un parti ultra conservateur, un réservoir de voix utile pour la droite lorsqu'il est absent des débats et un partenaire sans convictions  avérées dès lors que son discours pour subsister, se doit de de surfer en permanence sur  les infinies  nuances de la logomachie du bouc émisssaire, comme ce couple père et fille Le Pen ont su si bien le faire dans le Nord Pas de Calais et en région PACA.
En Alsace, le couple mari et femme, Patrick et Martine Binder nous l'ont joué  pour cette fois sur le mode social avec parfois quelques échappés sans grandes convictions vers les minarets mangeurs de subventions, échappées vite remisées tant la ficelle était grosse et dure à avaler au regard de la réalité des chiffres.
Par son résultat du 2ème tour, le Front national est en retrait par rapport à ses scores de  2002 et 2004, mais il reste supérieur à ceux des élections de  2007-2009. Sa capacité de nuisance demeure donc intacte, surtout si à l'avenir la droite parlementaire Alsacienne devait souffrir de résultats moroses dans les élections qui se profilent à l'horizon.


Les 47 élus du Conseil régional d'Alsace

 Bas-Rhin -29 sièges  
    
Liste  Philippe Richert (UMP-NC) 18 sièges
Philippe Richert (UMP), Sophie Rohfritsch (UMP), André Reichardt (UMP), Nathalie Roos (DVD), François Loos (UMP-DVD), Huguette Zeller (DVD), Justin Vogel (UMP), Marie-Reine Fischer (UMP), Antoine Herth (UMP), Monique Jung (NC), Claude Sturni (DVD), Martine Calderoli-Lotz (UMP), Gilbert Scholly (UMP), Leila Merabet (DVD), Pascal Mangin (UMP), Catherine Zuber (DVD), Jean-Jacques Fritz (DVD), Nicole Thomas (DVD).

Liste Jacques Bigot (PS-EE) 8 sièges
Jacques Bigot (PS), Andrée Buchmann (Europe Ecologie), Jacques Fernique (Europe Ecologie), Dominique Hoeffel (DVG), Alain Fontanel (PS), Anne-Pernelle Richardot (PS), Jean-Marc Riebel (Europe Ecologie), Sylvie Grucker (Europe Ecologie).


Liste Patrick Binder (FN  3 sièges

Christian Cotelle (FN), Huguette Fatna (FN), Jean-Claude Altherr (FN).

Haut-Rhin - 18 sièges      

Liste Philippe Richert (UMP-NC)10 sièges
Arlette Grosskost (UMP), Jean-Paul Omeyer (UMP), Chantal Risser (DVD), Jacques Cattin (UMP), Chrysanthe Camilo (UMP), Yves Hemedinger (UMP), Pascale Schmidiger (UMP), René Danesi (DVD), Nejla Yazmis-Brandalise (UMP), Jean Marie Belliard (UMP).

Liste Jacques Bigot (PS-EE) 6 sièges
Antoine Homé (PS), Djamila Sonzogni (Europe Ecologie), Antoine Waechter (Europe Ecologie), Pascale Cléo Schweitzer (PS), Michel Chéray (PS), Victoriana Valentin (PS).


Liste Patrick Binder (FN) 2 sièges
Patrick Binder (FN), Martine Me
tzger-Binder (FN).

 

 



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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 18:27

 

 

urne.jpgListe Lutte ouvrière conduite par Julien Wostyn 0,49% (0,86%*)

Liste Nouveau Parti anticapitaliste conduite par Yves Zimmermann 1,12% (1,64%*)

Liste Front de gauche soutenue par le Parti communiste et le Parti de gauche

conduite par Jean Yves Causer 1,33% (1,87%*)

Liste Ecologie sociale, solidaire et décroissante conduite par Manuel Santiago

1,19% (1,61%*)

Liste soutenue par le Parti socialiste conduite par Jacques Bigot 19,94% (18,97%*)

Liste Europe Ecologie Alsace soutenue par les Verts,le MEI et Régions et Peuples

solidaires conduite par Jacques Fernique 14,70% (15,60%*)

Liste MoDem conduite par Yann Werhling 3,57% (4,44%*)

Liste UMP et Nouveau Centre conduite par Philippe Richert 40,67% (34,94%*)

Liste Alsace Notre Terre conduite par Patrick Striby 0,91% (1,6%*)

Liste régionaliste « Alsace d’abord» conduite par Jacques Cordonnier 4,47%

(4,98%*)

Liste Front national conduite par Patrick Binder 8,15% (13,49%*)


Inscrits 34771

Abstentions 18345 soit 52,76% (56,54%*)

Votants 16426urne.jpg


La liste Majorité Alsacienne de Philippe Richert dépasse les 40% dans 7 communes sur 14 et fait son meilleur score à Lampertheim (54,87%), une commune traditionellement ancrée à droite.

La liste conduite par Jacques Bigot obtient ses meilleurs résultats à Mundolsheim (24,77%), Ittenheim (23,01%), Breuschwickersheim (21,92%), Eckbolsheim (21,70%).

La liste Europe Ecologie menée par Jacques Fernique atteint 17,83% à Oberhausbergen, 17,47% à Mittelhausbergen et 17,24% à Wolfisheim.

Le Front national de Patrick Binder dépasse les 10% dans 6 communes et atteint 13,33% à Oberschaeffolsheim

* Résultats pour l'ensemble de l'Alsace

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 23:50


urne-photo-17-mars-2010.jpgSelon un sondage CSA-Le Parisien-Aujourd'hui en France publié le mercredi 16 mars, la liste de l'Union de la Gauche et d'Europe Ecologie conduite par Jacques Bigot l'emporterait d'un souffle face à la liste d'Union de la droite menée par Philippe Richert avec 44% des intentions de vote contre 43%. La liste du Front national de Patrick Binder arriverait en troisième position avec 13% des intentions de vote.
Le chiffre des abstentions, blancs ou nuls baisserait de 56,4% (résultat du 1er tour) à 51%, ce qui serait remarquable, compte tenu des écarts habituels que l'on peut noter dans des élections à deux tours. Il confirmerait par la même occasion cette abstention soutenue des électeurs de droite que l'on a pu pointer au premier tour.

De façon plus détaillé, ce sondage indique que les électeurs de la liste de Jacques Bigot se retrouveraient plus nombreux dans la tranche des moins de 30 ans (58%) ainsi que chez les cadres (55%), les professions intermédiaires (48%), les employés (47%), et ce qui est nouveau, chez les ouvriers (44%)


Sondage CSA/Le Parisien/Aujourdh'ui en France, réalisé par téléphone les 15 et 16 mars 2010 sur un échantillon de 793 personnes âgées de 18 ans et plus, inscrites sur les listes électorales en Alsace.
Ce sondage a été effectué d'après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage), après stratification par département.
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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 08:36
800px-Region Alsace 1

Jacques Bigot pour la liste soutenue par le PS et Jacques Fernique au nom de Europe Ecologie ont présenté hier, à l'hôtel Holiday Inn de Strasbourg la liste qui sera soumise au vote électeurs Alsaciens lors du  2ème tour des régionales de 2010.
Ainsi que l'a bien précisé Jacques Bigot, la liste constituée n'a pas été actée "dans le cadre  d'une fusion absorbtion...mais dans un véritable esprit de rassemblement".
La liste comprend 26 candidat(e)s issu(e)s de la liste soutenue par le PS et 21 candidat(e)s venant de la liste Europe Ecologie.
Concernant les candidat(e)s venant de la liste soutenue par le PS, on retrouve dans les huits premiers :
Pour le Haut Rhin, 4 candidat(e)s tous élu(e)s PS, dont 2 à Mulhouse, un à Kingersheim et une à Colmar.
Pour le Bas Rhin, 3 candidat(e)s PS élu(e)s à Strasbourg et une candidate de l'ouverture, élue à Handschuheim.

Section du Bas-Rhin

1. Jacques BIGOT (tête de liste régionale) : président de la CUS, maire d’Illkirch-Graffenstaden, conseiller régional sortant

2. Andrée BUCHMANN : conseillère régionale sortante, vice-présidente de la CUS, conseillère municipale de Schiltigheim

3. Jacques FERNIQUE : conseiller régional sortant, conseiller municipal de Geispolsheim

4. Dominique HOEFFEL : maire d’Handschuheim

5. Alain FONTANEL : adjoint au maire de Strasbourg, vice-président de la CUS

6. Anne-Pernelle RICHARDOT : adjointe au maire de Strasbourg, conseillère régionale sortante

7. Jean-Marc RIEBEL : président de la Communauté de communes du canton de Villé, maire de Saint-Maurice

8. Sylvie GRUCKER : ancienne directrice d’une fédération de structures de l’insertion par l’économique (Strasbourg)

9. Jean-Marc WILLER : maire d’Erstein

10. Martine JUNG : conseillère régionale sortante, conseillère municipale de Strasbourg

11. Pierre MAMMOSSER : maire de Soultz-sous-Forêts

12. Marie-Madeleine BRAUD (Furchhausen)

13. Christian DANTZ : conseiller municipal de Kintzheim

14. Nathalie JAMPOC-BERTRAND : adjointe au maire de Schiltigheim

15. Emmanuel RECHT : conseiller municipal de Schaffhouse-sur-Zorn

16. Claudine FRANCOIS-WILSER : membre d’une association promouvant les énergies renouvelables

17. Rémi BARILLON (Marlenheim)

18. Marie-Madeleine IANTZEN-BACKERT : adjointe au maire de Dorlisheim, conseillère régionale sortante

19. Jean-Marie BROM : administrateur d’un réseau antinucléaire (Strasbourg)

20. Mireille BIMBOES : adjointe au maire de Scherwiller

21. Patrick BARBIER : maire de Muttersholtz

22. Salima EL YAKHLIFI : présidente des Jeunes Verts Alsace

23. Raymond SCHWEITZER : conseiller municipal d’Achenheim

24. Zoubida NAILI : conseillère municipale de Bischheim

25. Denis MAURER : conseiller municipal de Schiltigheim

26. Christiane HAMMAN (Sélestat)

27. Gérard DOUVIER : maire de Barembach


Section du Haut-Rhin


1. Antoine HOMÉ : maire de Wittenheim, conseiller régional sortant

2. Djamila SONZOGNI : conseillère régionale sortante

3. Antoine WAECHTER : président du Mouvement Ecologiste Indépendant, conseiller municipal de Fulleren, président du Conseil de Développement du Pays du Sundgau

4. Pascale-Cléo SCHWEITZER : conseillère municipale de Mulhouse

5. Michel CHERAY : adjoint au maire de Kingersheim

6. Victoriana VALENTIN : conseillère municipale de Colmar

7. Daniel DIETMANN : maire de Manspach, vice-président environnement de la communauté de communes de la Porte d’Alsace

8. Alison OBER : ancienne conseillère municipale de Colmar

9. Franck DUDT : conseiller municipal de Masevaux

10. Françoise WERCKMANN : présidente d’une association écologiste

11. Bernard LAPLAGNE : adjoint au maire de Guebwiller

12. Nadine HABERMACHER-HAEGELIN : conseillère municipale de Bergholtz, déléguée à la communauté de communes de la région de Guebwiller

13. Christophe HARTMANN : viticulteur et représentant d’un syndicat agricole au Conseil Economique et Social d’Alsace (Herrlisheim)

14. Malika BEN M’BAREK : conseillère municipale de Mulhouse

15. Charles ABRAHAM : militant écologiste (Riedisheim)

16. Josiane BIGEL : maire de Widensolen

17. Pierre FREYBURGER : conseiller municipal de Mulhouse, conseiller général

18. Geneviève ZANDONELLA : présidente d’une association citoyenne (Soultz)

19. Jacques MULLER : sénateur-maire de Wattwiller

20. Daniell RUBRECHT : adjointe au maire de Turckheim

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 09:05

isoloir2.jpg


Résultats du sondage pour le 1er tour

Liste Lutte ouvrière conduite par Julien Wostyn

2%

Liste du Nouveau Parti anticapitaliste conduite par Yves Zimmerman

1%

Liste du Front de gauche soutenue par le Parti communiste et le Parti de gauche conduite par Jean Yves Causer

1%

Liste Ecologie sociale, solidaire et décroissante conduite par Manuel Santiago

2%

Liste du Parti socialiste conduite par Jacques Bigot

19%

Liste d’Europe Ecologie Alsace soutenue par les Verts, Régions et Peuples solidaires ainsi que le MEI conduite par Jacques Fernique

18%

Liste du MoDem conduite par Yann Werhling

5%

La liste de l’UMP et du Nouveau Centre conduite par Philippe Richert

 

36%

Liste l’Alsace Notre Terre conduite  par Patrick Striby

1%

Liste régionaliste « Alsace d’abord» conduite par Jacques Cordonnier

4%

Liste du Front national conduite par Patrick Binder

10%

 

Résultats du sondage pour le second tour

En cas de triangulaire liste PS/EE/conduite par Jacques Bigot - liste UMP/NC -liste FN

 

2ème  Tour des Elections Régionales en Alsace

 %

Liste PS/EE conduite par Jacques Bigot

44%

Liste UMP/NC conduite par Philippe Richert

45%

Liste FN conduite par Patrick Binder

11%

 

En cas de triangulaire liste PS/EE conduite par Jacques Fernique - liste UMP/NC - liste FN

2ème  Tour des Elections Régionales en Alsace

%

Liste EE/PS conduite par Jacques Fernique

43%

Liste UMP/NC conduite par Philippe Richert

46%

Liste FNl conduite par Patrick Binder

11%

 

En cas de duel liste PS/EE  conduite par Jacques Bigot - liste UMP/NC 

2ème  Tour des Elections Régionales en Alsace

%

Liste PS/EE conduite par Jacques Bigot

48%

Liste UMP/NC conduite par Philippe Richert

52%


En cas de duel liste EE/PS conduite par Jacques Fernique - liste UMP/NC

2ème  Tour des Elections Régionales en Alsace

%

Liste EE/PS conduite par Jacques Fernique

47%

Liste UMP/NC conduite par Philippe Richert

53%

 

Sondage réalisé par Opinionway Fiducial pour Le FIgaro -RTL - LCI sur un panel de 1000 personnes du 3 au 5 mars 2010
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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 11:55
Sondage fait du 2 au 4 mars 2010 à la demande de France 3 Alsace, France Bleu Alsace, les Dernières Nouvelles d'Alsace, et l'Alsace, selon une enquête réalisée par téléphone urne.jpgauprès d'un échantillon de 700 personnes inscrites sur les listes électorales, représentatif de l'ensemble de la région Alsace âgée de 18 ans et plus.
La méthode utilisée est celle des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage PCS), stratification départementale et catégorie d'agglomération.


Intentions de vote au premier tour des élections régionales du 14 mars 2010


Liste Lutte ouvrière conduite par Julien WOSTYN - 2%
Liste NPA conduite par Yvan ZIMMERMANN - 2%
Liste Ensemble à gauche (PC-PG) conduite par J.Y CAUSER - 2%
Liste Parti socialiste conduite par Jacques BIGOT - 17%
Liste Europe Ecologie - Les Verts - MEI conduite par Jacques FERNIQUE - 17%
Liste Ecologie sociale solidaire et décroissante
conduite par Manuel SANTIAGO - 2%
Liste MODEM conduite par Yann WEHRLING - 4%
Liste Centre droit conduite par Patrick STRIBY - 1%
Liste UMP - Nouveau centre conduite par Philippe RICHERT - 41%
Liste Alsace d'abord conduite par Jacques CORDONNIER - 3%
Liste Front national conduite par Patrick BINDER - 9%


Intentions de vote au 2ème tour en cas d'une triangulaire J.BIGOT/Ph.RICHERT/P.BINDER

Liste Parti socialiste - Europe Ecologie - Les Verts - MEI conduite par J.BIGOT  44%
Liste UMP - Nouveau centre conduite par Ph. RICHERT - 47%
Liste FN conduite par P.BINDER - 9%

Intentions de vote au 2ème tour en cas d'une triangulaire J.FERNIQUE/Ph.RICHERT
/P.BINDER


Liste Europe Ecologie - Les Verts - MEI - Parti Socialiste conduite par J.FERNIQUE - 42%
Liste UMP - Nouveau centre conduite par Ph.RICHERT - 49%
Liste FN conduite par P.BINDER - 9%

Intentions de vote au 2ème tour en cas de duel J.BIGOT/Ph RICHERT

Liste Parti socialiste - Europe Ecologie - Les Verts - MEI - 47%
Liste UMP - Nouveau centre conduite par Ph.RICHERT - 53%

Intentions de vote au 2ème tour en cas de duel J.FERNIQUE/Ph.RICHERT

Liste Parti socialiste - Europe Ecologie - Les Verts - MEI - 45%
Liste UMP - Nouveau centre conduite par Ph.RICHERT - 55%


Lors de ce sondage, 53 % des électeurs et électrices ont déclaré ne pas s'intéresser aux élections régionales de 2010 (51% dans le sondage des 1-2 mars 2010). A l'inverse, parmi les électeurs sondés et en prenant en compte les tranches d'âge, les plus de 65 ans arrivent en tête des électeurs intéressés avec 76% alors que les 27/34 ans ferment la marche avec seulement 27%.
En ciblant la profession du chef de ménage dans les réponses, ont note que l'intéressement des inactifs/retraités se situe à 66% et celui des ouvriers à 25% (46% pour les professions intermédiaires, 30% pour les commerçants, 42% pour les employés, etc).
A la question de la sûreté de choix exprimé, 53% des sondés sont sûrs de leur choix alors que 42% pourraient changer d'avis et 5% demeurent sans opinion.
Le sondage donne également des résultats interessants en matière de notoriété et de popularité des 11 têtes de liste.

Connaissent, ne serait ce que de nom

1 - Philippe RICHERT - 72%
2 - Jacques BIGOT - 64%
3 - Patric BINDER - 61%
4 - Yann WHERLING - 39%
     .........
8 - Jacques FERNIQUE - 21%

Ont une bonne opinion de


1 - Philippe RICHERT - 52%
2 - Jacques BIGOT - 38%

3 - Yann WEHRLING - 22%

4 - Patrick BINDER
- 19%
     .........
7 - Jacques FERNIQUE - 12%

         
Au vu de ces résultats, Philippe RICHERT l'emporterait dans tous les cas de figure, que cela soit en duel face à un candidat de la gauche ou dans une triangulaire avec le maintien du Front national au 2ème tour. Il s'agit là d'un total renversement par rapport aux précédents sondages qui donnaient gagnante la gauche avec des scores relativement proches de ceux que Philippe RICHERT obtient ici même.

Certaines réponses donnent à réfléchir quand on compare le taux de satisfaction des électeurs alsaciens (78% contre 69% au niveau national) vis vis du bilan du Conseil régional d'Alsace, avec celui par exemple des intentions de vote en faveur de la gauche.

L'autre chiffre à remarquer est celui des indécis, 42% (en progression de 9% par rapport au sondage des 1-2 mars) notamment chez les ouvriers (56%) et les employés (54%).
Ces derniers chiffres ajoutés aux précédents montrent bien que ces élections seront bien plus qu'un vote sanction ou une simple reconduction de la majorité sortante.
L'Alsace, se trouve depuis plus d'une décennie dans une phase de transformation profonde tant du point de vue économique que culturel ou social. Les repères d'antan sont de plus en plus tenus, ceux à venir pour le moins indistincts.
Quels que soient les résultats au soir du 21 mars, il est certain que la majorité issue des urnes aura fort à faire pour donner un nouveau cap à l'Alsace,  cette province qui jusqu'ici, était considérée comme le bon élève de la classe des régions françaises.
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 01:45
Selon un récent sondage IFOP pour la Lettre de l'opinion (1), dans le cas où les élections régionales devraient se dérouler à la date de l'enquête, nous aurions les résultats suivants :

  • Parti socialiste 31% en progression de 2 points par rapport au dernier sondage
  • UMP - NC 27% - 2 points
  • Europe Ecologie 13% + 2
  • Front national 9,5% + 0,5
  • Front de gauche 6,5% =
  • Modem 4% - 1
  • NPA 2% - 0,5
  • Lutte ouvrière 1,5% + 0,5
  • Alliance écologique 1% - 1
  • Alliance NPA/Front de gauche 1% + 0,5
  • Alliance NPA/Parti de gauche 1% + 0,5
Les intentions de vote en faveur des listes de gauche et d'extrême gauche progressent de 4,5 points à 55% alors que les listes de droite et d'extrême droite régressent à 38% en perdant 1,5 point.

Dans un autre sondage (2) élaboré aux mêmes dates par Viavoice pour le journal Libération, 57 % des personnes interrogées souhaitent une victoire de la gauche  alors que 34 % des sondés émettent un souhait inverse.
Selon François Miquet-Marty, directeur associé de Viavoice "Le souhait de victoire de la gauche urne.jpgémane certes des sympathisants de gauche, mais également des sympathisants du Modem (70%) et d'une fraction non négligeable des sympathisants de droite (27% et 18% des sympathisants UMP)".55% des personnes interrogées affirment en outre désirer la victoire de la gauche aux prochaines élections présidentielles.

(1) - Sondage réalisé les 25 et 26 février selon la méthode des quotas, par téléphone auprès d'un échantillon de 826 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d'un échantillon de 955 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

(2) - Sondage réalisé les 25 et 26 février selon la méthode des quotas, par téléphone auprès d'un échantillon de 1019 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 22:33

degivry.1266938109.jpgFrance Info a obtenu mardi de la part de la procureure de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry, une information qui met à mal les accusations lancées par le maire UMP de Franconville, Francis Delattre, et Sébastien Meurant, édile de Saint-Leu-la-Forêt, à l’encontre d’Ali Soumaré, tête de liste PS dans le Val-d’Oise : deux des cinq condamnations imputées par l’édile UMP au candidat socialiste sont fausses.

Le communiqué de Francis Delattre évoquait notamment une affaire de vol aggravé avec violences et usage de carte de paiement frauduleuse. Ces faits, commis en 2004 et jugés en 2007, auraient valu, toujours selon le maire UMP de Franconville, quatre-vingts heures de travail d’intérêt général à Ali Soumaré.

La peine, rétrospectivement, paraissait bien faible au regard du délit. Normal, explique la procureure : il s’agissait d’un jugement du tribunal pour enfants.“Il ne concerne pas Ali Soumaré, qui est né le 25 décembre 1980″, assure-t-elle, parlant d’un “problème d’homonymie”. En recherchant dans les Pages blanches, on trouve pas moins de neuf Ali Soumaré pour la seule région Ile-de-France.

Toujours selon la procureure, interrogée par l’agence Reuters, une autre accusation, pour conduite sans permis en mai 2009 et qui aurait, selon le communiqué de l’UMP, donné lieu à une ordonnance pénale, n’existe tout simplement pas. Pour l’instant du moins. “Le dossier pour conduite sans permis (…) est en cours de traitement au parquet et aucune ordonnance pénale n’a été rendue à l’encontre de M. Soumaré”, assure Mme de Givry.

Un jugement qui n’aurait pas dû être divulgué

Ces faits posent une autre question, évoquée plus tôt sur ce blog : comment Francis Delattre et son équipe sont entrés en possession des informations sur Ali Soumaré ? L’équipe du maire de Franconville assurait jusqu’ici qu’elle les avait obtenues comme tout citoyen pourrait le faire, en les demandant au greffe.

Mais les jugements du tribunal pour enfants ne sont jamais rendus publics. Il est donc impossible, à moins d’une grave négligence, que le greffe leur ait fourni le compte rendu de l’audience d’un mineur. Ce qui tend à décrédibiliser la manière dont le reste des informations a été collectée.

Ali Soumaré a reconnu deux condamnations, l’une en 1999 pour vol aggravé, l’autre en 2009 pour rébellion. Il niait les trois autres. La procureure de Pontoise vient de lui donner raison sur deux des cas. Il reste une accusation : des “violences” qui auraient abouti à une “transaction judiciaire” (qui n’est normalement pas publique).

Plainte pour “violation du secret professionnel”

Interrogé par Le Monde.fr, Me Jean-Pierre Mignard, avocat d’Ali Soumaré, remercie “Mme la procureure pour sa loyauté à rétablir la vérité judiciaire”. “Cela confirme que nous sommes aux antipodes du cas de récidive et qu’Ali Soumaré n’est certainement pas le délinquant chevronné présenté par les maires enquêteurs.”

Il compte désormais porter plainte contre Francis Delattre pour trois motifs : “Atteinte à la présomption d’innocence pour avoir évoqué des affaires en cours comme jugées”, “diffamation pour avoir attribué à M. Soumaré une condamnation qui n’existe pas”, et “atteinte au secret professionnel” pour avoir eu connaissance de ce jugement d’un mineur.

Dans un communiqué, les deux maires UMP persistent et signent. Ils disent confirmer “quatre des cinq condamnations et décisions de justice”. Ils mentionnent les noms des victimes de “violence aux personnes” qu’ils imputent à Ali Soumaré, évoquent le fait que ce dernier “ne se déplace qu’avec un chauffeur”, ce qui suffit selon eux à prouver que son permis lui a bien été retiré. Ils estiment en outre que la dernière affaire en date, le cas de “rébellion” commis fin 2009, est “une condamnation, devenue définitive faute d’appel, de deux mois ferme”. 

Discrète jusqu’ici, Martine Aubry a soutenu Ali Soumaré lundi. L’affaire semble désormais se retourner contre l’UMP, divisée sur la question. Ecarté des listes de Valérie Pécresse, le maire du Raincy (93), Eric Raoult, a jugé que la polémique autour d’Ali Soumaré était “une redoutable erreur”, “une bêtise”.
“Etre à droite, c’est répondre à des valeurs”
, estime l’élu, jugeant qu’“on est plus sur un ring de boxe que sur une arène politique”. “Si on veut un réflexe anti-droite sur la couleur de peau, on ne fait pas mieux”, conclut-il.

Invitée à un forum-débat organisé par Sciences Po sur les régionales, Valérie Pécresse a lâché : “Francis Delattre, maire de Franconville, ne fait pas partie de l’équipe de campagne”, selon plusieurs participants présents sur place. “Si elle fait des excuses publiques, elle se grandira, si elle ne le fait pas, elle ne se grandira pas”, a lancé Jean-Paul Huchon sur France Info.


Samuel Laurent sur Le Monde.fr

Photo : la procureure de la République de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry (Photo AFP)

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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 10:28

isoloir PHOTO

Selon un sondage Opinionway-Fiducial réalisé les 17 et 18 février pour le FIgaro/LCI la gauche réaliserait 46% des voix au premier tour, si le scrutin se déroulait dimanche prochain, la droite se contentant de 33% des voix.

L'UMP vient en tête  avec 34% (+2% par rapport  au dernier baromètre du 8 février).

Suivent dans l'ordre :
  • Parti socialiste 26 % (-1%)
  • Europe Ecologie 14% (+4%)
  • Front National  9% (stable)
  • Modem 5%
  • Front de gauche 5%

Par ailleurs, 65% des électeurs affirment qu'ils se prononceront en fonction des enjeux spécifiques à leur région, contre 33% pour des enjeux nationaux. Seulement 53% des personnes interrogées se disent certaines d'aller voter.

- Etude réalisée les 17 et 18 février par internet (système Cawi) auprès d'un échantillon de 1001 personnes, constitué selon la méthode des quotas, représentatif de la population française, âgée de 18 ans et plus et inscrite sur les listes électorales. Notice consultable auprès de la commission nationale des sondages.

 

 

 
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