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Section Daniel MAYER Canton de Mundolsheim
Fédération du Bas Rhin du Parti Socialiste
8 rue Saint-Ehrard - 67100 Strasbourg
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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 13:30
france 10  

Devant les directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL), Cécile Duflot, ministre de l’Égalité des territoires et du logement, a présenté hier la feuille de route et les priorités de son ministère (voir le discours complet).


Elle a tout d’abord indiqué que si le «A et le L de l’aménagement et du logement» sont familiers aux DREAL, «on n’y trouve pas exprimé directement l’objectif d’égalité des territoires». Après avoir dénoncé l’absence en France, jusqu’à ce jour, «d’objectif de développement équilibré et durable de son territoire» et le fait que «l’aménagement du territoire s’est, en fait, réduit à l’addition de politiques segmentées sans cohérence d’ensemble», elle a fait part de son «ambition de traiter conjointement et de façon unifiée les problématiques d’aménagement durable». «Une telle démarche ne se décrète pas. Elle suppose d’ailleurs beaucoup plus qu’un effort de concertation. Elle commande de s’appuyer sur des diagnostics partagés, sur une contractualisation rénovée», a-t-elle ajouté.


Elle a ensuite exposé les grandes priorités de son action. Au niveau national, elle souhaite «contribuer au désenclavement des territoires (par le ferroviaire, par la couverture numérique), et doter chaque territoire de leviers pour se développer, notamment en donnant un nouveau cadre à la géographie prioritaire. Au niveau régional, je veux renforcer le pouvoir des régions en conférant une portée contraignante aux schémas régionaux rassemblés en un document unique (air-énergie-climat, aménagement du territoire, transport), ce qui suppose de prévoir la compatibilité des SCOT avec les documents régionaux».

 

Au niveau local, elle souhaite «le renforcement du pouvoir des intercommunalités, fusionner PDU-PLU dans un document intercommunal qui permette de réduire les émissions carbonées comme de rendre effectif l’article 55 de la loi SRU qui sera non seulement appliqué, mais aussi renforcé».
Selon Cécile Duflot, «le pragmatisme devra s’imposer: le partage des compétences doit en effet être adapté au territoire, en fonction de ses enjeux.» Sur ce point, elle a indiqué vouloir que «certaines compétences des EPCI puissent être exercées par le département en territoire rural».
Après avoir réaffirmé que les «politiques spécifiques comme la politique de la ville» ne seront pas abandonnées et que la politique de renouvellement urbain sera poursuivie, elle a ajouté que «cet effort sur le bâti doit désormais s’articuler mieux avec les moyens humains, comme avec les moyens de droit commun, de l’école, de l’Intérieur ou de l’Emploi». «C’est le sens du contrat unique que le président de la République a annoncé».


En ce qui concerne les solutions qu’elle compte mettre en œuvre pour résoudre «les crises du logement», elle a identifié «quatre défis majeurs» à relever.
- «Le premier, le plus important, sans lequel aucune amélioration durable ne sera possible, est le défi de l’offre. (…) L’objectif affirmé à plusieurs reprises par le président de la République est clair: il faut viser la réalisation de 500.000 logements par an».
- Cécile Duflot «souhaite que soit mis en œuvre un programme de mobilisation du foncier sans précédent. Il s’agira bien sûr du foncier public, dont la mise à disposition sera facilitée et simplifiée, avec une forte décote pour la réalisation de logements sociaux. Mais il s’agira aussi du foncier privé, et nous travaillons à l’instauration d’une fiscalité spécifique sur les terrains constructibles qui permettra de lutter contre la rétention foncière».
- Elle fait aussi appel au volontarisme des élus et a annoncé qu’«à court terme, un dispositif incitatif fort pourrait permettre d’aider les élus qui construisent. Ce sera la carotte, mais il y aura aussi le bâton et nous renforcerons, comme je l’ai dit, la loi SRU pour contraindre toutes les collectivités à se mobiliser pour la construction des logements sociaux». A moyen terme, «c’est la question essentielle de l’échelle pertinente pour élaborer et mettre en œuvre les documents d’urbanisme qui doit être posée: il faudra aller vers des PLU intercommunaux et généraliser, comme le prévoit la loi, les SCoT», a-t-elle précisé.
La ministre envisage aussi des mesures afin de faire «revenir les investisseurs institutionnels sur le segment du logement intermédiaire».

 

Sur Maire.info

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 10:32

 

  Immigration3.jpg

 

Publié sur le site de l'ARSIN (association républicaine pour le socialisme et l'indépendance nationale), voici une synthèse du débat sur l'immigration  proposée à ses lecteurs. Elle s'inspire d'échanges ayant eu lieu entre ses partenaires, notamment en marge de cet article. Elle est bien entendue ouverte à toute proposition de modification constructive. Des tableaux et graphiques chiffrés complètent cet aperçu du sujet en fin d'article.

Cette synthèse reprend la structure du tableau ouvrant sur deux points de vue du point de vue  

Pro- immigrationniste et Anti-immigrationniste 

 


Qu’est-ce que la France ?


La France est une communauté politique, bâtie sur l’idée de liberté (« franc » signifie « libre »), plus que sur des « racines ».

 

Tant qu’ils respectent les lois de la République, il n’y a pas de reproche à faire sur les différences culturelles des immigrés. Cette adhésion à la République suppose cependant l’acceptation des droits individuels et donc prend de front des cultures où la tribu, le clan ou la communauté religieuse priment sur l’individu. Donc il ne s’agit pas d’une tolérance à tous crins.


La France ne se définit pas que comme une nation politique dont les habitants sont égaux en droits. Elle a aussi un contenu culturel fort, et différent de celui d’une grande partie des immigrants actuels (venus pour moitié du continent africain).

 

Le ressentiment dû à la colonisation accroit ce fossé culturel. Il est encore aggravé par certains mythes qui tiennent lieu de « rente morale » pour certains immigrants (la France aurait été rebâtie après 1945 par les immigrés, elle aurait bâtie sa richesse sur les colonies).

 

La France se définissant entre autres par sa culture, on ne peut pas dire que l’adhésion ou non des immigrés à la culture française, donc leur assimilation, n’est pas un problème, surtout s’ils sont nombreux à la refuser.


L’immigration, un impératif démographique pour la France ?


La puissance potentielle d’un Etat se lit dans sa population, fut-elle pauvre, car un peuple peut toujours opérer un rattrapage. En cas de grands travaux, ou pour la défense nationale, une population importante sera le plus souvent un atout.

 

La France a une natalité apparemment bonne, mais en réalité précaire, et un indice de fécondité qui serait inférieur à 2 enfants par femme en âge de procréer sans l’immigration. A court terme, en attendant que la fécondité des françaises de type européen ne progresse encore, nous ne pouvons nous passer de l’appui immigré.

 

La France n’est pas surpeuplée. Pays le moins densément peuplé d’Europe de l’Ouest avec l’Espagne, elle a une marge d’accueil importante. Trop longtemps rurale, elle devrait se réindustrialiser, et aura besoin d’une main d’œuvre importante et qualifiée (et les immigrés le sont souvent).

 

 

Doit-on avoir des objectifs  en termes de peuplement de la France ? La richesse d’un pays n’est pas corrélée à sa population…

 

Se reposer sur l’immigration pour maintenir un certain  niveau de fécondité pose problème à deux titres : d’abord, si l’on accepte définitivement l’idée que les français « autochtones » n’atteindront plus le seuil renouvellement des  générations par leur (faible) fécondité, alors c’est qu’on admet la diminution, et à très long terme la disparition de cette population ! Et donc sa submersion potentielle par d’autres… L’autre problème, c’est que si l’immigration venait soudainement à baisser, notre fécondité nationale le ferait aussi, d’où la grande précarité de ce schéma de pensée.

 

 

Subissons-nous un « remplacement de population » ?


La croissance de la population française est d’environ 300 000 personnes (800 000 naissances, 500 000 décès). Il est donc exagéré de dire que la population « de souche » ne progresse pas, et que la croissance de la population serait due à l’immigration.

 

La fécondité des femmes immigrées ou filles d’immigrées tend à se rapprocher des autochtones au bout d’une ou deux générations. Déjà, dans les pays du Maghreb, la transition démographique (donc la baisse de la natalité) est largement entamée.

 

On peut parler de remplacement progressif dès lors que les populations immigrées ou d’origine immigrées récentes progressent plus vite que les autochtones, ce qui est le cas. Notamment lorsque 20% des naissances en France ont au moins un parent étranger (et le chiffre serait plus élevé si l’on prenait les immigrés de première ou deuxième génération).

 

Le haut niveau de fécondité des pays d’Afrique noire diminue plus lentement. Et on a déjà observé (par exemple avec les mexicaines aux USA) que, par un effet de confort social, les immigrées avaient plus d’enfants dans le pays d’accueil que leurs anciennes compatriotes restées au pays.


L’immigration, une menace pour notre culture ?


Il y a une très nette exagération du péril « communautariste » et de la « substitution ». L’idée selon laquelle des non-musulmans seraient contraints de renoncer au porc, à l’alcool, voire même d’acquiescer à la charia repose sur peu d’exemples réels.

 

N’oublions pas qu’un tiers des immigrés présents sur notre sol sont des européens. Et que les immigrés sont éclatés entre de nombreuses origines. Il y a donc peu de chances de les voir imposer en France une culture de remplacement.

 

Le problème n’est pas tant une « invasion » sous le nombre qu’une répartition particulière des immigrants, et leur concentration sur certaines communes et quartiers font que la « mixité » et le « mélange » deviennent des mythes. Et les français « autochtones » n’approuvent pas de se retrouver immergés dans des zones « défrancisées ».


Immigration et mondialisation : une cohérence ?


La France a connu d’importantes vagues de migrations entre les années 40 et 80, alors que la liberté de circulation des capitaux était entravée. La critique du libéralisme financier n’a pas de raison de s’associer au refus de l’immigration.


A long terme, on ne peut pas critiquer la mondialisation et les mouvements de capitaux sans remettre en cause également la liberté de circulation des personnes : les deux vont de pair dans le projet néolibéral. La liberté des migrations est censée mettre les salaires en concurrence, tout comme celle des capitaux le fait avec la profitabilité des entreprises.


Ouvrir ou fermer les frontières ?


Ouvrir les frontières n’est pas en soi une incitation à l’immigration : la volonté de migrer dans les pays de départ n’est pas forcément affectée par la dureté des lois, dont l’aggravation ne fera qu’accroître la clandestinité, et non baisser l’immigration.


La levée des entraves à l’immigration générera un « appel d’air » et posera de toute façon la question de l’accueil matériel des immigrants (logement, éducation, soins). De ce point de vue, il n’est pas indifférent qu’une partie de l’immigration soit clandestine (donc appelée à repartir) ou non.


Immigration et délinquance


Les affirmations sur la « surdélinquance immigrée » sont à prendre avec beaucoup de précautions. Il faut d’abord décorréler la propension à la délinquance en fonction de l’origine ethnique ou nationale et les conditions sociales et démographiques. A même niveaux de revenu, d’emploi, à âges et taux de masculinité égaux, les taux de délinquance sont-ils les mêmes ? Les statistiques brutes sur la proportion d’étrangers en prison ou dans les fichiers de police ne peuvent directement nous renseigner.


Même si l’absence de statistiques ethniques empêche de le vérifier, nombre de témoignages, même d’anciens ministres de l’Intérieur tels que Jean-Pierre Chevènement, confirment la plus forte propension des immigrés venus du tiers-monde à la délinquance. Il ne s’agit nullement d’imputer cela à une cause génétique, « raciale », ni même culturelle. Même si des facteurs sociaux défavorisant les immigrés expliquent cette délinquance, cela n’enlève rien au fait que l’arrivée en France de populations très pauvres amplifiera la délinquance. Le déracinement culturel peut aussi être un des facteurs criminogènes.

 

 

 

ANNEXES : Graphiques et tableaux sur l’immigration en France

 

flux-d-etrangers-1994.png

Source : INED 2010

 

Les immigrants entrant en France en 2007


diagrammecircu-copie-1

 Source : INED 2010


Les flux d’immigration nette (immigrants  - émigrants) depuis 1960 (par tranche de cinq ans, à diviser par cinq pour avoir une estimation annuelle), en millions de personnes


Graphique: France - Immigration nette (sur cinq ans) ( 1960 - 2010 )

 

 Lecture : On peut estimer, pour la période 2005-2009, à 150 000 (750 000 divisé par 5) le nombre d'entrées nettes de sorties en France chaque année.

 

Source : INED 2007


 

Répartition des étrangers présentes en France en 2008 par nationalité

 

 

 

Rappel : En 2008 la France comptait 63 962 000 d’habitants

 

Naissances en France selon la nationalité des parents


Source : INSEE, Etat civil

 

Rappels sur l’acquisition de la nationalité française :


  • Selon le droit du sol si l’on est né en France d’au moins un parent né en France ou français.
  • Lors de l’accession à la majorité légale pour les personnes nées en France de parents étrangers (en résidant en France lors de cette accession après y avoir résidé au moins 5 ans depuis qu’ils ont eu 11ans).
  • Par naturalisation pour les personnes majeures ayant résidé en France depuis au moins cinq ans.

Sur l'ARSIN

 


Nationalité

      en %

                            effectifs

 

Europe

 

39,2

 

1 454 728

Europe des 27

35,0

1 300 641

Espagnols

3,5

128 780

Italiens

4,7

174 016

Portuguais

13,2

490 724

Britanniques

4,1

150 819

Autres nationalités de l'UE 27

9,6

356 302

Autres nationalités d'Europe

4,1

154 087

Afrique

41,0

1 523 506

Algériens

12,7

470 776

Marocains

11,9

443 536

Tunisiens

3,9

143 716

Autres nationalités d' Afrique

12,5

465 478

Asie

13,7

509 929

Turcs

6,0

221 935

Cambodgiens, Laotiens, Vietnamiens

1,1

41 855

Autres pays d'Asie

6,6

246 139

Nationalités d' Amérique et d'Océanie

6,1

226 342

Total

100

3 714 505

 

 

 

Nationalité des parents 

 

 

Les deux parents français

1998 

 

 

 

655 856

2002 

 

 

 

658 465

2007 

 

 

 

660 630

2008 

 

 

 

666 399

   2009  

 

 

658 821

2010

 

 

 

667 707

Un parent français, un parent étranger

61 295

78 790

101 447

105 071

108 392

110 768

 

 

Père de nationalité de l'UE 27, mère française

 

 

9 177

 

 

8 894

 

 

8 550

 

 

8 383

 

 

8 226

 

 

8 865

Père de nationalité hors UE 27, mère française

26 677

35 730

45 770

47 495

48 743

47 872

Père français, mère de nationalité de l'UE 27

7 613

7 442

7 465

7 698

7 910

7 937

Père français, mère de nationalité hors UE 27

17 828

26 724

39 662

41 495

43 513

46 094

 

Les deux parents étrangers

 

50 755

 

55 490

 

56 628

 

56 934

 

57 428

 

54 324

Deux parents de nationalités de l'UE 27

6 725

5 513

6 223

6 628

6 821

6 971

Deux parents de nationalités hors UE 27

42 808

48 524

48 318

48 097

48 273

44 966

Père de nationalité de l'UE 27, mère de nationalité hors UE 27

449

577

976

1 071

1 148

1 244

Père de nationalité hors UE 27, mère de nationalité de l'UE 27

773

876

1 111

1 138

1 186

1 143

Ensemble des naissances

767 906

792 745

818 705

828 404

824 641

832 799

 

 

Sur l'ARSIN

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 08:46

 

 

acsia.jpg

 

 

  1. Alors que l'avenir du site de PSA Peugeot Citroën à Aulnay-sous-Bois est en suspens, L'ACSA (association des collectivités sites de l'automobile) publie un livre blanc sur l'avenir de la filière automobile en France avec en guise de conclusion 5 propositions pour restaurer la filière automobile.  
  1. Engager une restructuration paritaire de la filière, notamment entravaillant sur la fiscalité automobile. Le but est de la rendre plus verte et plus apte à soutenir les efforts des constructeurs français etdes collectivités.
  2.  
  3. Progresser vers une mobilité durable et accessible à tous.
  4.  
  5. Mettre en place les programmes de recherche transversaux et la miseen réseau des acteurs de la filière pour redonner à l’industrie automobile française et européenne une avance technologique décisive par rapport à ses concurrents mondiaux.
  6.  
  7. Contribuer très activement à l’émergence de nouvelles chaînes devaleur et de nouveaux ensembles d’acteurs capables :de porter une croissance automobile verte, de construire et valoriser à l’international le savoir-faire français dans ce domaine.
  8.  
  9. Regagner 500 000 véhicules / an ; en renouvelant l’approche dumarché par les segments B, B2 & M1. Retrouver une situation d’excédent commercial qui permettra de ne pas fermer de sites.
  10.  
  11. « Endiguer » les risques de délocalisation vers les Nouveaux EtatsMembres

 

 

Lire la circulaire

 

http://ml.acteurspublics.com/link/?id=165404&md5=9bc079e8292173789a9e9bb0dae01b4a

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 11:42

villes-france.gif

 

François Marc (sénateur du Finistère) et Pierre Jarlier (sénateur du Cantal), rapporteurs spéciaux de la mission « Relations avec les collectivités territoriales », ont présenté à la commission des finances du Sénat, le 13 juin dernier, leurs propositions pour la poursuite de la révision des valeurs locatives des locaux professionnels. Un rapport sera prochainement rendu public.
Le bilan dressé sur la base de l’expérimentation menée dans cinq départements et remis au Parlement en janvier 2012, avait en effet abouti à une relative impasse, et soulevé plusieurs questions auxquelles les rapporteurs ont tenté de répondre en proposant une démarche en deux étapes.


La première étape devrait intervenir dès la discussion de la loi de finances rectificative en juillet 2012. Elle permettra d’apporter aux mécanismes de révision actuels les adaptations indispensables à la poursuite des opérations concernant les locaux professionnels : mise à l’écart des locaux industriels, neutralisation des effets de la révision sur la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) et certains locaux des associations, report d’un an du calendrier initial.
Les rapporteurs proposent également à la commission des finances un dispositif de lissage, sur cinq ans, des évolutions à la hausse et à la baisse des cotisations, au-delà d’un seuil fixé à 10 % de la cotisation ou 200 euros.


La seconde étape devra être franchie lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2013. Elle a pour objectifs de renforcer le rôle des collectivités territoriales volontaires dans le contrôle de l’assiette de la taxe foncière, en développant les partenariats avec l’État, et surtout, doit permettre d’engager la révision des valeurs des locaux d’habitation.
Selon le calendrier présenté, l’expérimentation de ce volet de la révision des valeurs locatives pourrait débuter au second semestre 2013 en vue d’une entrée en vigueur des valeurs révisées en 2016, sur la base d’un rapport de bilan prenant en compte les conséquences sur les dotations de l’Etat et fonds de péréquation.
Pour ces deux sénateurs, ce calendrier assurerait un délai minimal entre les deux volets (professionnel et habitation) des opérations de révision. Il autoriserait aussi la suppression rapide des mesures transitoires (coefficient de neutralisation) et garantirait la cohérence de cette réforme.

 

 

Sur Fédération des Villes Moyennes 94 rue de Sèvres - 75007 Paris
Tél. : 01 45 44 99 61 Fax : 01 45 44 24 50


http://www.villesmoyennes.asso.fr

 

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 07:44

 

ONF-.gif

 

Des centaines de salariés de l'Office national des forêts (ONF) ont défilé mardi 19 juin dans plusieurs villes de France, à Besançon, Toulouse, Alençon et Chambéry

(Savoie), pour dénoncer "le sacrifice des forêts" découlant du "délabrement" de leur service.

Environ 400 employés de l’ONF ont défilé à Besançon. Les forestiers ont traversé une partie de la ville jusqu’à la préfecture de région, où une délégation a été reçue, a précisé la préfecture.


A Toulouse, ils étaient une centaine, venus des régions Midi-Pyrénées, Aquitaine, Languedoc-Roussillon, Limousin et Auvergne, à manifester en uniforme à l’appel de l’intersyndicale, dont le Snaf-Unsa-Forêts et le Snupfen-Solidaires.
Ils étaient une centaine également, selon la police, à Alençon, venus du quart nord-ouest de la France. Une centaine de manifestants se sont aussi rassemblés mardi matin à Chambéry devant le siège local de l’ONF, selon David de Yparraguirre, du syndicat Snupfen-solidaires.


A Toulouse, les manifestants se sont d’abord réunis devant le bâtiment de l’ONF, sous une grande bâche barrée des mots « Quelle forêt pour nos enfants? »

Dégradation des conditions de travail - « Nous sommes inquiets de l’avenir du service public forestier, marqué par une dégradation latente mais sûre de l’ONF depuis une vingtaine d’années, avec une accélération depuis 2002″, a déclaré le délégué départemental Snupfen des Pyrénées-Atlantiques, Ramuntcho Tellechea.

« On gère 27% de la surface de forêts en métropole, soit 4,3 millions d’hectares, et on produit 50% du volume de bois produit en France », a-t-il précisé, en déplorant la « dégradation » des conditions de travail qui ont mené à plusieurs suicides

.Priorité à la production, au détriment des autres missions - Les manifestants devaient ensuite se rendre à la préfecture derrière des panneaux défendant leur mission : « Forêt sans forestiers = forêt dilapidée », « La forêt est un bien commun. Sauvons-la ».

« Nous demandons au nouveau gouvernement de renoncer aux 700 suppressions de postes programmées par la précédente majorité entre 2011 et 2016″, a de son côté expliqué Dominique Launay, garde forestier et secrétaire du syndicat Snupfen Basse-Normandie.
Selon lui, l’ONF compte aujourd’hui 6.000 fonctionnaires et 4.000 ouvriers forestiers. « Nos effectifs ont déjà baissé de 10% en 10 ans », a-t-il regretté.

« La priorité est donnée à la production de bois et on n’arrive plus à remplir nos autres missions de service public. La forêt a aussi une fonction écologique et une fonction sociale d’accueil du public », a affirmé M. Launay. « On voudrait qu’on ne parle de l’ONF que quand il y a des suicides », a-t-il ajouté.


A Chambéry, une délégation a été reçue par le directeur de cabinet d’Hervé Gaymard, président du conseil général de Savoie et président du conseil d’administration de l’ONF.
« On peut avoir un bilan positif de cette journée. On espère qu’à force, on sera entendu », a commenté M. de Yparraguirre.

Six suicides avaient été recensés entre juin et novembre 2011, portant à 25 leur nombre depuis 2005 en sein de l’établissement public.

 

Sur La gazette.fr

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 07:09

isoloir 2

 

 

Le PS l’emporte dans des villes UMP comme Marseille, Bordeaux ou Nancy. Il rafle aussi des sièges à Saint-Denis et Bagneux, au cœur des derniers bastions PCF. Les législatives, premier round des municipales programmées 2014 ?

Si tel est le cas, certains élus peuvent se montrer inquiets. A Marseille, le sénateur-maire (UMP) Jean-Claude Gaudin comptait, avant le scrutin, sur six députés sur huit. Il n’en dénombre désormais plus que trois sur sept. A la surprise générale, Renaud Muselier, premier vice-président (UMP) de la communauté urbaine de Marseille Provence Métropole, est battu par Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée chargée des personnes handicapées.


Vincent Feltesse en embuscade à Bordeaux


A Bordeaux, Alain Juppé avait renoncé à participer au scrutin le 7 mai, au lendemain du succès de François Hollande (57,2 %) dans sa ville. Au sein de la circonscription où il avait lui-même été vaincu en 2007, le maire (depuis 1995) enregistre la défaite de son poulain, Nicolas Florian (UMP).
Devenue ministre déléguée chargée des personnes âgées et de la dépendance, Michèle Delaunay (PS) l’emporte beaucoup plus largement qu’il y a cinq ans (58,4 % contre 50,9 %). Vincent Feltesse, son suppléant, siègera à l’Assemblée nationale.

Le maire (PS) de Blanquefort et patron de la communauté urbaine de Bordeaux (CUB) pourrait, ensuite, mener la liste d’opposition aux municipales. Un scrutin à risque pour Alain Juppé. Car, dans l’autre circonscription de Bordeaux, Chantal Bourragué (UMP) voit son siège tomber dans l’escarcelle du PS.


Maryse Joissains-Masini désavouée à Aix


A Nancy, la majorité municipale dirigée depuis 1983 par André Rossinot (PRV) apparait aussi en difficulté. Ses deux représentants, Laurent Hénart (PRV) et Valérie Rosso-Debord (UMP) perdent leur fauteuil.

Une kyrielle de députés-maires issus de l’opposition, finissent au tapis : Brigitte Barèges (UMP) à Montauban (Tarn-et-Garonne), Patrick Beaudouin (UMP) à Saint-Mandé (Val-de-Marne), Jean Dionys du Séjour (NC) à Agen (Lot-et-Garonne), Louis Giscard d’Estaing (UMP) à Chamalières (Puy-de-Dôme), Louis Guédon (UMP) aux Sables-d’Olonne (Vendée), Maryse Joissains-Masini (UMP) à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), Eric Raoult au Raincy (Seine-Saint-Denis)…

Charles-Eric Lemaignen, président (UMP) de la communauté d’agglomération d’Orléans-Val-de-Loire, perd sur le fil.


Le communisme municipal en échec


Longtemps place-forte de la « ceinture rouge », la Seine-Saint-Denis se pare de toujours plus de rose. A Saint-Denis, le jeune conseiller général (PS) Mathieu Hanotin, 33 ans, barre la route du Palais Bourbon au sortant Patrick Braouezec président (Apparenté PCF) de la communauté d’agglomération de Plaine commune. Le scénario se répète à Montreuil-sous-Bois. Razzy Hammadi (PS), 33 ans lui aussi, fait le plein de voix (100 %), après le retrait du député en place, Jean-Pierre Brard (Apparenté PCF), arrivé derrière le socialiste au premier tour.

Le 10 juin, à Ivry-sur-Seine, Jean-Luc Laurent (MRC) avait damé le pion au sortant, le maire Pierre Gosnat, héritier d’une dynastie de hauts dirigeants communistes. Dans les Hauts-de-Seine, le premier tour s’était également révélé fatal à la députée-maire (PCF) de Bagneux, Marie-Hélène Amiable et au patron du groupe Gauche démocrate et républicaine (GDR) à l’Assemblée nationale, Roland Muzeau.


Seules, quelques ombres se profilent au tableau de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESR). A Toulouse, le maire (PS) Pierre Cohen manque de peu le grand chelem. Son prédécesseur, Jean-Luc Moudenc (UMP) arrache la troisième circonscription à François Simon (EELV). De ce fait, « JLM » demeure en lice pour mener la liste d’opposition aux prochaines municipales.

A Reims, dirigée par Adeline Hazan (PS), la majorité municipale ne parvient pas à entailler l’hégémonie de l’UMP lors des scrutins législatifs. A Belfort, le chevénementiste Etienne Butzbach (MRC) échoue à reprendre la circonscription à l’UMP. Du côté d’Auxerre, le maire, Guy Férez (PS) perd aussi son pari. C’est Guillaume Larrivé (UMP), 35 ans, qui prend la relève de Jean-Pierre Soisson, pensionnaire de l’Assemblée depuis 1968.

 

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 11:18

 

 

 

point-d-interrogation-63acae

 

 

 

Elue avec 65% des voix, Sophie ROHFRITSCH, maire de Lampertheim et vice présidente UMP du conseil régional d'Alsace se présente aujourd'hui comme la seule femme députée du Bas-Rhin (1). Cette élection pose néanmoins plus de problèmes qu'elle n'apporte de solutions. A commencer par celui du cumul des mandats.

 

La nouvelle députée va-t-elle abandonner son mandat de maire de Lampertheim au risque de faire disparaître le nom des ROHFRITSCH pourtant attaché à la fonction depuis des lustres ? celui de vice-présidente du Conseil régional d'Alsace en charge de l'enseignement supérieur, de l'innovation, de la recherche et des transferts de technologie, un poste où de l'avis de nombreux spécialistes elle ne s'est guère fait remarquer par ses résultats ?

 

Alors qu'en son temps le député sortant Yves Bur, à défaut de pouvoir se libérer du carcan de son parti, trouvait à se faisait entendre par ses prises de position sur des questions sociétales, quelle sera la latitude de mouvement de Sophie ROHFRITSCH vis à vis des cadors du conservatisme, sachant le peu de place laissé aux femmes au sein de l'UMP ?

 

En annonçant vouloir faire du développement économique et de l’innovation l'axe majeur de son mandat, ne se condamne-t-elle pas à jouer les utilités en se mettant dans les pas du parti socialiste grand initiateur de cette politique ?

 

Localement, saura-t-elle se démarquer des prises de positions datées sinon catégorielles de l'UMP sur des sujets aussi sensibles que ceux du GCO ? de la mixité sociale en milieu périurbain ? des déplacements pendulaires et de proximité ? du maintien à domicile des seniors ? de la maitrise du coût du foncier , etc.

 

A défaut de l'avoir entendu utilement sur tous ces sujets, on peut s'en faire une idée en se rapportant aux retours sur investissements de la politique municipale menée à Lampertheim, une commune dont elle maire depuis 2001 et avant elle son beau père pendant plus d'un quart de siècle.

Il y a bien sûr les équipements de proximité, réalisés en nombre grâce à des rentrées fiscales généreuses et largement au dessus de la moyenne nationale, mais également et c'est à noter, cette politique d'expansion communale qui a vu fleurir des lotissements de plus en plus cossus, de plus en plus richement dotés en pavés autobloquants, massifs floraux et...autres 4/ 4 rutilants ou berlines de grosse cylindrée.

Des détails pour certains mais qui s'accordent bien avec le revenu médian des ménages de cette commune, et qui est désormais bien supérieur à celui que l'on peut rencontrer dans bien des communes, à commencer par celles proches de Bischheim ou même de Reichstett !

 

Pour le reste, les électeurs de cette circonscription auront très certainement à chercher ailleurs que dans l'issue de cette élection les solutions aux problèmes qui s'imposent à eux. En cela, ils pourront compter sur le concours éclairé des élus socialistes de la Communauté urbaine de Strasbourg, soucieux dans les prérogatives qui sont les leurs, de trouver le bon équilibre entre problématiques locales et interêt général. Soucieux de répondre également aux spécificités liées à la rurbarnité, ce néologisme né de la contraction de l'urbain et du rural, deux termes qui en ces lieux se télescopent pour donner un paysage qu'il s'agit désormais de continuer à décrypter sous des approches novatrices et multifactorielles.

 

C'est ce travail auquel le PS local s'est attelé. En la matière, et pour en comprendre les impacts, on ne saurait se contenter d'une lecture rapide des derniers résultats électoraux.

Gagner une élection avec 65% des voix pourrait en tout autre lieu donner prétexte à des satisfecits appuyés. Dans cette circonscription de Strasbourg campagne, amputée pour la bonne cause de ses communes les plus urbaines, les bulletins de vote ne chiffrent qu'imparfaitement la progression de la culture de la ville et de ses représentations.

 

Les idées progressistes qui aux yeux de la droite locale s'apparentent encore et toujours à celle de la faucille et du marteau (n'est-ce pas monsieur André Schneider )(2) prennent ici lentement leur place comme on a pu le constater en bien des lieux comme dans le bureau 4 de Mundolsheim (42%), le bureau 3 d'Oberhausbergen (41%) le bureau 3 de Wolfisheim (45%) ou bien encore le bureau 1 d'Eckbolsheim (46%), soit autant de scores qui s'approchent du seuil des 50%.

 

Assurement, cette culture de la périphérie urbaine a peu de chance de se reconnaître dans les préoccupations de la députée nouvellement élue. Son programme en trompe l'oeil utilisant les termes de justice sociale et de solidarité apparaît rétrospectivement comme un copié collé de valeurs dont l'interêt ne vaut en ce qu'il s'appui sur un bilan.

Venant à la suite d'un quinquennat présidentiel qui n'aura fait que renforcer les inégalités et les stigmatisations de toutes sortes, Sophie ROHFRITSCH en fidèle soutier de l'UMP aura bien du mal à faire valoir une autre politique, telle qu'elle l'affirme haut et fort.

Plus inquiétant, ses propos de campagne à l'égard du concordat et de l'identité alsacienne, des «gens qui travaillent » laissent ouvertes toutes les interprétations sur les délicates questions du vivre ensemble et de l'acces au travail.

 

Finalement il n'aura manqué au Parti socialiste que le temps nécessaire pour faire valoir en ces lieux des propos qui soient la réponse attendue aux exactes préoccupations des électeurs. Ce temps qui aura manqué également à Nadine SOCCIO, courageuse militante bien décidée à propager les valeurs de simplicité et de proximité nécessaires à toute politique réussie.

 

Au final, si le temps aura manqué au Parti socialiste pour traduire dans les urnes ce travail de fourmi élaboré à longueur d'année, gageons que la prochaine élection saura mettre en lumière les qualités de patience et d'abnégation dont font preuve les militants et les sympathisants de cette circonscription

 

Francis Alexis HAMMER

Secrétaire de la section de Mundolsheim

 

  1. (1) A ce titre il faut saluer la manœuvre de Yves Burr, député sortant, qui aura attendu la toute dernière extrémité pour annoncer son désistement au profit de sa jeune protégé et à l'encontre de mâles appétits venus d'horizons proches ou lointains.


  2. (2) André SCHNEIDER député UMP sortant vient d'être réélu à plus de 65 ans sur un score des plus minimes (50,99%), un score qui compte tenu des réserves de voix du 1er tour et de l'abstention du candidat du FN au second soulève un certain nombre de questions. Dans un tract ciblé, il n'a pas craint d'agiter le retour de la faucille et du marteau menaçant les transmissions du patrimoine, l'existence du régime local de sécurité sociale et la pérénité du régime des retraites !!!



Résultats du 2e tour des élections législatives  2012  4eme circoncription du Bas-Rhin

 

 

Nombre Inscrits 89 926 

Abstentions 43 784 = 48,69 %

Votants 46 142 = 51,31 %

 

Nombre % Votants

Blancs ou nuls 1 323 = 2,87 %

Exprimés 44 819 -= 97,13 %

 

Voix % Exprimé

ROHFRITSCH Sophie (Union pour un mouvement populaire) 29 154 = 65,05 % Elue

photo-sophie-rohfritsch.jpgUMP-Logo.png

SOCCIO Nadine (Parti socialiste)15 665 = 34,95 %

NADINE SOCCIOlogo-PS-parti-socialiste-francais-ancien-nouveau

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 14:21

 

 

 

Andrée Buchmann
Zoubida Naili

candidature EELV-PS – 3e circonscription du Bas Rhin



COMMUNIQUE DE PRESSE


LA PEUR DU CHANGEMENT 

 

 

Dans les dernières heures Monsieur Schneider député sortant se déchaîne en utilisant les armes de la peur et du mensonge. Dans ses tracts et courriers personnalisés adressés aux électeurs, dans les affiches, avec la menace du marteau, de la faucille et de la rose, il se répand en contre-vérités et en amalgames nous renvoyant à de sombres périodes de notre histoire.


Non Monsieur Schneider, vous ne pouvez pas vous revendiquer comme vous l’écrivez dans vos tracts de « la solidarité de toutes les générations pour donner le meilleur à celles qui arrivent ». Les électeurs savent dans quel état est la France après 10 ans où l’UMP n’a eu de cesse de casser la protection sociale, le système de santé, le droit du travail, la retraite à 60 ans…


Non Monsieur Schneider, François Hollande ne veut pas remettre en cause le droit local. Et si vous aviez un peu d’honnêteté, vous rappelleriez aux électeurs que Lionel Jospin a sauvé la branche santé du droit local en 1998. Non, Monsieur Schneider le concordat n’est pas en danger et il ne sert à rien de réveiller une guerre des religions en 2012.


Oui Monsieur Schneider, les engagements de Monsieur Hollande sont pour la France et les français porteurs d’avenir pour l’éducation, l’emploi, la santé, la protection des personnes les plus vulnérables.


OuiMonsieur Schneider notre victoire le 17 au soir dans la 3ième circonscription sera porteuse d’espoir et de réalisations concrètes pour les électrices et les électeurs.



AndréeBuchmannhttp://andreebuchmann.eelv-legislatives.fr/

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 07:21

 

 

Hier, les enjeux propres à la période présidentielle avaient amené Sauvons l’Europe à prendre position entre les deux candidats présents au second tour, en faveur de François Hollande.

Aujourd’hui, notre mouvement regarde avec consternation la stratégie choisie par l’UMP, le grand parti démocratique de la droite parlementaire française. Dans le cas d’un duel entre le Front National et un candidat de gauche, le consensus s’est donc fait sur un « ni-ni »: ni soutien au Front National, ni gauche. La justification est que le Front de gauche serait un parti aussi peu recommandable que le Font National.

La belle affaire! C’est vivre les yeux rivés sur un Moscou disparu depuis longtemps. Un Michel Rocard soutenu entres autres par des communistes, un Jacques Delors si le cas s’était présenté, étaient-ils une sorte de bête immonde à repousser avec autant de vigueur même qu’un Jean-Marie Le Pen? Entre Jörg Haider, leader d’extrême droite, et Altiero Spinelli, communiste notoire, une même incompatibilité? Une même impossibilité du dialogue, des valeurs? Bien que Sauvons l’Europe ait de nombreuses divergences avec le Front de gauche, il est absurde de peindre cette coalition en menace pour la République !


On perçoit bien que nombreux, à l’UMP, se sentent plus proches si le choix devait se poser du Front National que du Front Républicain. Certains le font savoir. Des dirigeants, François Fillon en tête, rappellent qu’ils partagent les valeurs « des électeurs » du Front National. D’autres, comme Philippe Marini, en font une pure question locale, à apprécier en fonction du « climat » des électeurs du cru et dans laquelle on voit mal les valeurs et les principes jouer un rôle identifiable. Et on osera à peine évoquer Nadine Morano se prostituant – politiquement – à Minute de peur que la nausée vous prenne…

Car la question n’est pas neutre. Dans l’argumentaire qui consiste à refuser « tous les pouvoirs à la gauche », c’est à dire si on a bien saisi l’Assemblée Nationale et donc le Gouvernement, quelle est la visée politique? D’empêcher la gauche d’avoir une majorité? Si tel est le cas, quelle est la majorité de remplacement? Une alliance UMP / Front National? Une grande coalition UMP / PS? Ce choix que l’UMP dit refuser aujourd’hui, serait incontournable si, comme cette formation prétend le souhaiter, elle empêchait la gauche de devenir majoritaire par de tels moyens.

Les questions européennes sont centrales dans l’état actuel de notre pays. L’UMP en a d’ailleurs fait un temps l’angle principal de sa campagne présidentielle, autour de l’impossibilité supposée de renégocier le traité budgétaire. L’urgence européenne de la situation ne s’et pas évanouie depuis lors. Comment, en toute responsabilité, l’UMP peut-elle prétendre qu’elle ne peut choisir entre une gauche proeuropéenne et un Front National qui souhaite la sortie de l’Euro? Quid de la peine de mort et plus largement du respect de la dignité humaine et des droits de l’homme, socle de la construction européenne ?


Cette paralysie de la droite démocratique nous inquiète, nous attriste et nous révolte. Là où, il y’a quelques années, nous partagions des fondamentaux républicains règne aujourd’hui l’incertitude. La discipline de parti stérilise la part centriste et humaniste de l’UMP, qui ne s’oppose qu’à peine à sa dérive et partage des votes injustifiables. Dans d’autres associations européennes et transpartisanes où nous militons en commun, un consensus est-il encore possible, dès lors que nous quittons les généralités les plus éthérées? Nous craignons que le grand consensus européen, qui a porté la construction communautaire pendant des décennies, soit en train d’éclater. Nul ne peut s’en réjouir.

 

Sur Sauvons l'Europe

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 17:51

 

 

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Andrée Buchmann EEVL

 

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Zoubida Naili PS

 

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Roland Ries sénateur maire de Strasbourg

 

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José Bove  député européen

 

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Une salle comble et enthousiaste

 

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Fin de réunion avec les élus EEVLet PS sur la scène

 

andrée buchmann

 


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